Une nouvelle ligne graphique
pour la collection sans peine

Publié le 11/08/2015 par Éditions Assimil
57 commentaires

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La collection sans peine s’offre une nouvelle ligne graphique, huit ans après sa dernière évolution. Ce nouveau graphisme concerne les couvertures des livres et des coffrets, mais également la mise en page intérieure. 

La refonte graphique de la collection sans peine a été réalisée par Patrick Perrin de l’agence Atwazart. Patrick est un collaborateur régulier de notre marque : il a signé le design des langues anciennes dans la collection sans peine (sanskrit, grec ancien, égyptien hiéroglyphique), des nouveaux guides de conversation et du jeu My tailor is Rich. Pour un graphiste ou un directeur artistique, ce type de chantier est loin d’être une promenade de santé. Selon Patrick Perrin, « Il est plus facile de créer à partir de rien que de faire évoluer une gamme ou une collection d’ouvrages qui ont plusieurs décennies d’existence. Et dans le secteur des méthodes de langues, les pièges et les contraintes sont nombreux. Il faut éviter des codes trop proches du tourisme, mais en même temps arriver à une sorte d’immédiateté qui rend difficile d’éviter les clichés ou l’exotisme facile ».

Des couvertures plus colorées et plus lisibles

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La ligne graphique de la collection sans peine n’avait pas évolué depuis huit ans et ses couvertures présentant un cube et trois photographies. Un changement était nécessaire, à la fois pour rafraîchir le graphisme et le rajeunir, mais également pour satisfaire aux nécessités du commerce, en points de vente traditionnels comme en librairies en ligne.
Le changement le plus visible concerne le visuel central sur les coffrets et les couvertures. Le cube cède la place à une illustration à plat, en arc de cercle et plus présente, qui occupe grosso modo un tiers de la composition. Nous l’avons souhaitée très colorée, assez réaliste mais avec un style identifiable – qui n’est pas sans rappeler le japonisme de Van Gogh. Une langue est aussi bien un outil culturel qu’une composante du monde naturel. Ainsi, l’illustration présente un kaléidoscope de monuments historiques, d’éléments du patrimoine et d’éléments naturels comme des arbres ou de la végétation. En quelque sorte, le synthétique épouse l’organique, et vice-versa. Tout élément trop folklorique a été volontairement écarté.
Le nom de chaque langue a été massifié grâce à la typographie du titre, plus présent et plus lisible, mais aussi parce qu’il a été redoublé par son endonyme, c’est-à-dire le nom de la langue présenté dans la forme de la langue à étudier.

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Dans la partie supérieure de la couverture sont regroupées les informations de niveau de départ et de niveau atteint (pour quiconque suit l’intégralité des leçons). Enfin, la déclinaison pack CD / pack mp3 / superpack est maintenue et clairement identifiée grâce aux codes couleurs (bleu / rouge / violet). Nous avons conservé un petit drapeau, désormais dans le coin supérieur droit, tout en ayant bien conscience qu’une langue ne se limite pas à un territoire défini par des frontières et ne recoupe que rarement un état-nation.

Une mise en pages plus ordonnée et plus rapide d’accès

nouveau design intérieur collection Assimil

Tout d’abord, nous avons changé la police de caractère. Dans le domaine de l’édition de méthodes de langues, il est important de pouvoir utiliser tous types de caractères puisque nous fonctionnons sur des systèmes d’écriture et des sens de lecture très différents, qui cohabitent souvent. Heureusement, les polices de caractères UNICODE permettent de surmonter ces difficultés autrefois extrêmes. La nouvelle maquette intérieure utilise la typographie Parisine, bien connue des utilisateurs du métro parisien, dans plusieurs styles et dans plusieurs graisses. Cette typographie apporte un confort de lecture plus important et permet une mise en pages plus structurée.
Nous avons souhaité changer la couleur bleue, qui signalait les numéros des leçons, pour un rouge plus chaud. Pour les ouvrages en perfectionnement, le vert sera utilisé.
Enfin, et c’est l’apport majeur de la nouvelle mise en pages, une série de pictogrammes permet un accès plus rapide aux informations et aux fonctions pour chacune des leçons. Les enregistrements audio sont ainsi clairement identifiés, de même que la rubrique « prononciation » et les notes.
Si la couleur de la collection sans peine, d’un niveau débutants et faux-débutants vers le niveau B2, sera le rouge, nous avons choisi le vert pour la série « perfectionnement » (niveau B2 vers C1) de manière à bien différencier ces deux collection parallèles.

Les premiers titres à bénéficier de la refonte sont l’italien, le portugais du Brésil et l’espagnol dans la collection sans peine et le perfectionnement espagnol, dans une édition totalement nouvelle.

Commentaires

Par azerty le 11/08/15 à 10h59

A quand la collection sans peine sur IPAD ?

    Par Éditions Assimil le 17/08/15 à 11h09

    On y travaille et espérons pouvoir sortir une version iOS et Android sous peu.

Par Serbero le 11/08/15 à 13h11

Intéressant! J’attends de voir ça!
D’ailleurs, je serait curieux de savoir quels autres titres seraient à court-moyen terme concernés par cette refonte. (Je suis particulièrement intéressé par le japonais et le perfectionnement russe …)

    Par Éditions Assimil le 17/08/15 à 11h09

    Bonjour, et merci pour vos encouragements. Le programme de refonte et de parution des méthodes ne sera pas communiqué à l’avance. Les refontes interviendront au fur et à mesure, en fonction des stocks et du rafraîchissement de certains titres qui seront mis à jour.

Par Azerty le 11/08/15 à 18h05

A quand une version iPad ??

    Par Éditions Assimil le 17/08/15 à 11h16

    On y travaille !

Par Marie le 19/08/15 à 9h47

Réflexion toute personnelle sur la couverture : si vous vouliez éviter le cliché « tourisme », je trouve que c’est au contraire pile poil la plus touristique des couvertures. J’apprends des langues étrangères pour communiquer avec des autochtones, d’abord par écrit, puis oralement, enfin, je viens d’avoir la chance de me rendre dans le pays. Lorsque j’échange avec mon correspondant, nos sujets portent essentiellement sur la vie quotidienne (et peu sur les monuments). Pour ma part, j’aurais spontanément représenté un autochtone, son habitat, un moyen de transport…
Je trouve également dommage que la « transphonisation » des toutes premières leçons ne soit plus immédiatement sous chaque phrase du dialogue, mais dans un paragraphe séparé, car cette dissociation peut conduire l’apprenant à suivre entièrement des yeux ce paragraphe lors de l’écoute, plutôt que de ne se référer à la retranscription phonétique que pour les sons qui posent problème.
Mais quoi qu’il en soit, je continue avec vos méthodes.

    Par Éditions Assimil le 19/08/15 à 10h16

    Bonjour Marie,
    votre raisonnement est recevable, mais représenter un autochtone sur une couverture nous semble impossible. Dans un monde sans cesse plus globalisé ou mondialisé, où près de 70% de la population mondiale vivra dans des villes en 2050, la différenciation entre les personnes sera de moins en moins signifiante. Et si on veut un autochtone, on tombe forcément dans une sorte de folklore ou de catégorisation douteuse. Prenons l’exemple du français : qu’est-ce qu’une « tête de français type » aujourd’hui ? est-ce que ce type de réflexion est intéressant ?
    Prenons un autre exemple, celui du persan, parlé dans différents pays d’Orient : cette notion d’autochtone à figurer devient spécieuse,caduque… il nous semble donc que représenter le patrimoine matériel et naturel est la chose la plus honnête qui soit pour nos couvertures.
    Quant à la mise en pages intérieure, son architecture est beaucoup plus nerveuse et sémantique. Cette évolution était devenue vraiment nécessaire.

Par Michel BELLON le 19/08/15 à 14h55

Bonjour Marie et tout le monde,

Quant à moi, je trouve la nouvelle présentation agréable, mais il est vrai qu’elle fait on ne peut plus « touristique », et je pense savoir ce que je dis puisque je travaille dans le domaine. Toutefois, Assimil voulait éviter surtout l’aspect « folklorique ».
L’apparition du nom de la langue en version originale sur la couverture est une très bonne chose, mais… pourquoi l’article du titre en français (L’espagnol) n’est-il pas repris dans la version étrangère (Español), là bien entendu où c’est grammaticalement possible ?
Pour le reste, je suis entièrement d’accord avec la réponse d’Assimil au sujet des couvertures.

En ce qui concerne la phonétique, je suis d’un avis contraire à celui de Marie. Il me semble en effet qu’il faut bien séparer le texte de sa transcription, car sinon l’élève risque de s’habituer, inconsciemment, à associer les sons qu’il entend à cette transcription, ce qui pourrait nuire à la fois à l’apprentissage de l’orthographe de la langue étudiée et à la reconnaissance de la/des représentation/s graphique/s que tel ou tel son peut y avoir. Simplement, je préférerais, pour des raisons que nous avons déjà discutées sur ce bloc-notes (voir notamment certains commentaires à l’article « Les nouveautés de la rentrée » publié il y a 2 ans, le 8/8/2013), que la transcription utilise l’Alphabet Phonétique International (API), qui a l’avantage d’être valable sans modifications pour toutes les langues.
Par ailleurs, certaines langues ont une orthographe tellement régulière (la relation entre les sons et la/les lettre/s qui les représente/nt est quasiment bijective), qu’il me semble qu’il est presque inutile de donner une transcription phonétique complète dans les premières leçons. C’est le cas pour l’italien, le tchèque ou le finnois, entre autres. Il est toutefois indispensable d’expliquer clairement au cours de la première phase de l’apprentissage les conventions orthographiques propres à chaque langue (les lettres u, y, j ne représentent pas les mêmes sons en finnois qu’en français, par exemple) ou les particularités qui ne sont pas notées par l’orthographe (l’accent tonique en italien, qui n’est que partiellement prédictible, des exceptions de prononciation qu’on peut trouver même dans des langues ayant une orthographe très régulière…).

Mon seul regret, pour tout dire, c’est qu’Assimil lance cette nouvelle ligne graphique mais qu’apparemment toutes les méthodes qui vont l’adopter ne seront pas remises à jour et que dans l’immédiat aucune nouvelle langue ne rejoindra la collection, si l’on excepte la nouvelle version du Perfectionnement espagnol. En bon collectionneur passionné, je vais donc acheter un certain nombre de titres qui n’auront d’autre changement que l’habillage et la mise en page par rapport à ceux que je possède déjà. Ces dépenses, il va sans dire que je préférerais les faire pour de véritables nouveautés.

Bon après-midi,
Michel.

Par Chris Keller- Kostakiotis le 20/08/15 à 23h15

Bonsoir,

pour rejoindre l’avis général sur la nouvelle ligne graphique des couvertures des ouvrages de la collection « sans peine »; on tombe effectivement un peu dans le cliché touristique et le style « brochure d’agence de voyage », bien que le graphisme soit de qualité et que le patrimoine culturel soit bien représenté sur ces couvertures (en se référant uniquement sur l’espagnol, l’italien, et le portugais du Brésil; j’attends de voir toutes les autres maquettes de couverture pour les autres langues.)

Dommage que le drapeau du pays de la langue enseignée soit aussi discret.

Le concept est quand même moins original que le cube avec les trois photos…

Concernant l’intérieur de l’ouvrage et la nouvelle présentation, je ne vois pas ce qu’apporte la police d’écriture « Parisine » (que je vois tous les jours dans le métro parisien !)
La police d’écriture utilisée jusqu’à présent est très bien; je ne vois pas l’intérêt de la changer…

Par ailleurs, il est dommage d’avoir remplacé la couleur bleue par du rouge, qui à mon goût est un peu trop agressif pour les yeux.

J’espère juste que les dessins humoristiques de J.L. Goussé et de NIco seront toujours présents dans les ouvrages « sans peine » et pas supprimés comme c’est le cas pour les nouveaux guides de conversation;
Les dessins humoristiques qui agrémentent chaque leçon sont le cachet d’ASSIMIL depuis toujours !

Par Toni le 25/08/15 à 16h17

Bonjour,

Je partage moi aussi l’avis de Chris. Je trouve l’écriture rouge très agressive. C’est vraiment dommage. Pour ma part, la couverture m’importe peu. Seul compte le contenu et la qualité de l’ouvrage. Mais vraiment, en feuilletant un nouvel ouvrage en magasin, j’ai été désagréblement surpris par cette couleur rouge. Pourtant j’aime cette couleur. Mais pour lire…

Par Halokkin Kisz le 25/08/15 à 20h43

…je suis tout à fait d’accord avec Toni…

Par Chris Keller- Kostakiotis le 26/08/15 à 14h33

Je confirme, ce rouge est hyper agressif pour les yeux !!

ASSIMIL aurait du garder la couleur bleue pour les ouvrages de débutants et le vert pour les ouvrages de perfectionnement.

De plus, la police d’écriture « parisine » n’apporte rien par rapport à la précédente (qui était très bien).

Graphistes d’ASSIMIL, certains petits détails sont à revoir et à améliorer pour nous lecteurs !

Par Maxime le 29/08/15 à 0h03

Bonjour.
J’ai regardé le brésilien en magasin, moi je trouve ça très bien cette mise en page. Bon coup de neuf cette couleur orange, le texte en plus ressort vraiment. Très bien quand on a une mémoire visuelle.

Bon après il y a toujours les râleurs habituels pour se plaindre, mais ce sont les mêmes qui voudraient des méthodes de letton ou d’islandais!!!

    Par Éditions Assimil le 31/08/15 à 9h13

    Merci ! 😉

Par Michel BELLON le 31/08/15 à 11h24

Bonjour Maxime, Chris, Toni et Assimil,

Je trouve dommage que Maxime ait jugé utile d’écrire une phrase aussi peu amicale que celle qui termine son commentaire au sujet de la réaction de Chris. Dommage aussi qu’Assimil l’ait remercié, cautionnant ainsi, dans les faits, une attitude qui me paraît peu adaptée dans un espace de rencontre entre passionnés des langues et d’Assimil comme l’est ce bloc-notes.

Il me semble que tous les avis sont légitimes et dignes d’être pris en compte, à condition qu’ils s’expriment sans agressivité ni condescendance. À partir de là, la discussion est ouverte et doit être enrichissante.

Comme je l’ai indiqué ici même il y a une dizaine de jours, je suis plutôt d’avis que la nouvelle présentation est agréable, même si je formule quelques petites réserves. Je n’appartiens donc pas à la catégorie des « râleurs », du moins pour ce coup-là 😀 , mais je réclame cependant moi aussi de nouvelles méthodes pour des langues comme le letton, l’islandais, l’albanais, le serbe, et d’autres encore. Pourquoi ces langues seraient-elles exclues ? Nous disposons bien de volumes consacrés au yiddish ou à l’égyptien hiéroglyphique (et c’est tant mieux !), pour ne citer que deux langues dont on ne me fera jamais croire que le fameux « marché » (argument-massue régulièrement utilisé par l’éditeur ces dernières années) est plus vaste que celui des langues baltiques ou balkaniques.

Pour en revenir au débat du moment, je suis en effet d’accord avec Maxime sur la couleur. J’étais un peu circonspect en apprenant que le rouge remplaçait le bleu, mais après avoir acquis et consulté les nouvelles éditions, je trouve moi aussi que ce rouge-là tire plus sur l’orange, en particulier à la lumière naturelle, et qu’il n’est pas aussi pénible pour les yeux qu’on aurait pu le redouter. Sauf… quand il est utilisé dans les notes de fin de leçon (comme pour la leçon 2 du nouvel Italien), où un texte de plusieurs lignes dans cette couleur est un peu trop vif à mon avis. Mais elle passe très bien pour les numéros de leçons ou titres de paragraphes.
De même, et toujours en désaccord avec Chris, j’apprécie la nouvelle police, que je trouve bien plus « élégante », parce que plus sobre et lisible que l’ancienne, et pour tout dire d’apparence plus moderne. Je peux comprendre qu’il n’aime pas se voir rappeler ses trajets quotidiens dans le métro, mais… pas de parisianisme ! Nous sommes probablement plus nombreux à vivre loin de la capitale, et je verrai bien quelle réaction j’aurai si un jour Assimil se met à utiliser la police du métro de Toulouse :D.
J’ajoute un autre élément que je trouve très positif, c’est la discrétion du « mot à mot » dans les traductions, qui laisse toute sa place à l’équivalent en français réel de la phrase dans la langue apprise. Mais attention, car le gris-noir utilisé est peu lisible, et c’est un peu la même chose pour les notes et corrigés des exercices 1, dont les caractères maigres ne se détachent pas toujours très bien sur le fond blanc de la page.

Finalement, ce que j’aime le moins dans la nouvelle présentation, ce sont les couvertures, qui n’ont plus l’originalité des précédentes. Elles reprennent une partie des photos qui figuraient sur le « cube », mais les mélangent en un fourre-tout qui rappelle beaucoup la publicité, voire la brochure touristique. Elles ne constituent donc plus une accroche au contenu spécifique des livres et se diluent dans une sorte de banalité. Elles réussissent aussi le tour de force d’être bien moins aérées, avec pourtant les mêmes informations qu’avant. Patrick Perrin était bien mieux inspiré quand il travaillait sur les magnifiques maquettes des langues anciennes (au fait, le Latin aura-t-il aussi droit à ce bel habillage ?).

Que tout ça ne nous empêche toutefois pas de prendre toujours le même plaisir à étudier, réviser et se perfectionner avec Assimil !

Michel.

    Par Éditions Assimil le 31/08/15 à 11h32

    Michel, le commentaire de Maxime n’est pas bien méchant. Nous n’avons pas à prendre parti pour quiconque. L’évolution graphique de la collection sans peine était tout à fait nécessaire, ne serait-ce que pour animer un rayon langues en points de vente et librairies qui souffre depuis plusieurs années déjà.

Par Michel BELLON le 31/08/15 à 11h38

Rebonjour,

Oui, entièrement d’accord avec la nécessité du renouveau. Les choix sont faits, et il est normal qu’ils ne plaisent pas tous à tout le monde.
L’essentiel est que nous restions fidèles à une marque aussi prestigieuse qu’Assimil, qui ne nous a que très rarement déçus ! 🙂

Michel.

Par Toni le 31/08/15 à 17h02

Bonjour à tous,

Mon commentaire n’avait rien à voir avec une quelconque idée de goûts ou de couleurs. J’ai d’ailleurs indiqué que la nouvelle couverture m’importait peu. Je n’ai pas parlé de la nouvelle police mais là aussi je n’ai rien à dire tant qu’il ne s’agit pas d’une police gothique ou autre. J’ai juste dit que le rouge est trop agressif à la lecture, surtout qu’il y en a beaucoup. On aurait pu choisir le vert par exemple ou toute autre couleur douce. Eventuellement j’avais pensé à des choix de couleurs liés au drapeau. Là le rouge aurait été adapté pour la méthode de chinois :-).
Par ailleurs, je préfèrerais juste qu’Assimil élargisse son offre en perfectionnements, et notamment pour le chinois, la langue la plus parlée au monde.

Toni

P.S : Vu que l’on parle de la méthode de brésilien, je voudrais en profiter pour exprimer toute ma joie de l’avoir étudiée (avec l’ancienne présentation il est vrai :-)). Toutes mes félicitations à l’auteur car non seulement cette méthode m’a permis d’acquérir un bon niveau en brésilien (je le pratique régulièrement depuis), mais rarement une méthode m’a autant fait « voyager ». Si Assimil puisse transmettre un grand bravo à l’auteur de ma part, ça serait sympa.

Par Toni le 31/08/15 à 17h03

Si Assimil pouvait… Pardon

Par Chris Keller- Kostakiotis le 31/08/15 à 22h23

Je n’avais même pas pris cette remarque personnellement !!!

C’est vrai, les goûts et les couleurs varient d’une personne à l’autre…

Personnellement, je préférais la couleur bleue qui marquait les leçons et les paragraphes plutôt que cette couleur rouge qui est un peu agressive visuellement (avis personnel qui n’engage que moi).
A force on s’habituera, on a pas le choix…

Mais bon, si on « râle » sur ces petits détails, c’est que l’on porte un intérêt certain pour les méthodes ASSIMIL, sinon on n’écrirait même pas sur ce blog et on ne penserait même pas à ASSIMIL;
après tout, il y a plein d’autres méthodes de langues pour autodidactes sur le marché français et étranger… C’est bien parce que les produits ASSIMIL se démarquent des autres que l’on s’y intéresse de près et que l’on se permet de faire des critiques +/- constructives…

Par Javi le 06/09/15 à 13h28

A quand une méthode Thaí?

Par Bruno Aeschbacher le 07/09/15 à 10h02

Yes pour un Sans Peine et un Cahier d’écriture Thaï… langue très complexe tant au niveau de l’alphabet qu’au niveau des sons et des degrés de politesse… y a qu’Assimil qui pourra nous expliquer et faire assimiler ça step by step !

Par pascal le 08/09/15 à 0h02

Et si Assimil mettait au point une méthode avec une encre phosphorescente pour être lisible dans l’obscurité…? Non, je rigole.

    Par Éditions Assimil le 08/09/15 à 9h47

    Pour un apprentissage nocturne !

Par Gherardo Venturelli le 16/09/15 à 20h59

Bonjour,

à mon avis, l’écriture rouge n’est pas très convenable pour étudier une langue .
Pour le reste, il faut mettre à jour les cours de chinois et de hindi…..il s’agit de deux langues très importantes aujourd’hui, comme tout le monde sait….. et ensuite il faut publier aussi les cours de perfectionnement, soit du chinois soit du hindi .
On Vous attend, ne decevez pas Votre public !!!
Merci !!!!

Par Chris Keller- Kostakiotis le 19/09/15 à 3h30

Tout à fait d’accord pour l’écriture rouge-orange de la nouvelle ligne graphique des « sans peine » !
Pour le marquage des paragraphes, ça passe encore,
mais écrire du texte avec cette couleur, c’est une horreur (!)

ASSIMIL aurait pu choisir une couleur moins agressive pour les yeux et plus agréable à la lecture.
C’est dommage…

Concernant le chinois mandarin, je pense que la méthode devrait être entièrement refaite.
La méthode actuelle en un seul tome (écrite par P. Kantor et publiée en 2008 n’est qu’une simple remise à jour de la première édition en deux tomes de 1981).

Par Maxime le 30/10/15 à 1h58

J’ai oublié de préciser, leurs ouvrages de perfectionnement sont en vert.

Par Chris K. le 29/04/16 à 1h01

Nouvelle couverture du néerlandais:

« néerlandais » en néerlandais s’écrit « Nederlands » ou bien « Het Nederlands » avec un N majuscule !

Comme en anglais, tous les noms de langue prennent une majuscule en néerlandais.

Si vous pouviez faire la correction lors des prochains tirages… 🙂

    Par Éditions Assimil le 02/05/16 à 9h36

    C’est prévu !

Par Michel BELLON le 02/05/16 à 20h36

Bonjour,

La remarque de Chris vient bien à propos et m’incite à faire à mon tour quelques observations au sujet de cette nouvelle impression du Néerlandais.

Tout d’abord, le doigt est ici mis sur un paradoxe, puisque la nouvelle maquette a bien corrigé la faute typographique en français de la précédente, où le nom des langues était écrit avec une majuscule. Ainsi, des volumes comme « L’Italien », « Le Japonais », etc. auraient en toute logique dû raconter la vie d’un homme de citoyenneté italienne ou japonaise, et pas enseigner sa langue maternelle ! 😀
Mais soyons honnêtes : il est vrai qu’on pouvait aussi considérer que les méthodes étant des œuvres littéraires, dont le titre débute par un article défini, la majuscule s’imposait pour le premier nom, quel que soit son référent (les règles régissant en français l’emploi des majuscules dans les titres sont plus compliquées qu’en anglais, par exemple, où l’on met une majuscule à tous les mots, excepté les articles, conjonctions et préposition, sauf bien sûr si un mot d’une de ces catégories est le premier du titre). D’ailleurs, je préfère moi-même utiliser une majuscule lorsque je cite l’un des ouvrages de la collection.
En définitive, à chacun d’estimer si c’est l’ancienne ou la nouvelle maquette qui est dans l’erreur… 😉

Ce qui est sûr en tout cas, c’est qu’il faut faire attention aux règles de chaque langue et que « nederlands », comme le souligne Chris, est bien une faute typographique, qui a heureusement été évitée dans le cas de « Deutsch » et « English ».

Je profite maintenant de l’occasion pour signaler aussi quelques petites déceptions face à ce nouveau Néerlandais.
Il y a moins d’un mois, il était dit (dans un commentaire de l’éditeur sous l’entrée « Céytu, la littérature en wolof ») que « les rééditions sont nécessaires pour procéder à des corrections et à des mises à jour ».
Or, force est de constater que dans le cas du Néerlandais, plusieurs erreurs de la précédente édition sont restées dans la nouvelle.
Je n’ai pas encore relu en détail la méthode, car d’autres langues m’occupent de façon plus immédiate, mais j’ai relevé les choses suivantes :
– page X de l’introduction, à la troisième ligne de l’avant-dernier paragraphe : …un index grammaticalE et lexicalE.
– leçon 30, phrase 10, page 119 : Laten weE… (au lieu de we).
– leçon 33, remarques de prononciation, page 131 : celle concernant « haar » ne devrait renvoyer qu’à la phrase (6), puisque dans la phrase (3) nous avons le substantif « het haar », et pas le possessif féminin de 3ème personne du singulier.
– leçon 35, deuxième exemple du § 3 pour « staan », page 141 : De karnemelk staat INDE Loelkast (au lieu de … staat in de koelkast).
– enfin, plus grave parce que concernant la grammaire, leçon 37, phrase 2 de l’exercice 1, page 151 : Wet je wanneer HET koopavond is? (au lieu de … de koopavond, puisque [koop]avond est un nom du genre commun, et pas neutre).
Toutes ces coquilles (en particulier la dernière) et les autres que je n’aurais pas vues auraient dû être éliminées à l’occasion de la remise en forme du texte, et j’espère qu’elles figureront sur une liste de corrections à faire pour les prochains tirages.

En ce qui concerne le cours à proprement parler, j’ajouterai que l’auteure me semble compliquer inutilement les choses dans sa présentation des règles concernant l’orthographe des voyelles, simples ou doubles, en utilisant les notions de « voyelles entravées » et « voyelles libres ». Dans les grammaires néerlandaises que je possède ou ai consultées, on parle plutôt de « open lettergreep » (syllabe ouverte) ou « gesloten lettergreep » (syllabe fermée), le terme « gehinderd » (entravé) n’apparaissant en général que relativement à la versification. Il me semble que cette approche est plus immédiatement compréhensible, et donc plus efficace, car elle insiste sur le fait qu’une voyelle, qui est par nature brève ou longue, peut apparaître à l’écrit sous deux formes différentes selon la structure de la syllabe dans laquelle elle se trouve. La façon dont l’auteure présente le phénomène, en partant de l’orthographe des voyelles, me semble être à rebours de la réalité et pourrait laisser penser que la nature d’une même voyelle peut changer. D’ailleurs, à plusieurs reprises dans les notes de leçons ou dans les leçons de révision, je perçois un certain flottement dans les explications, l’auteure ayant quand même recours aux notions de syllabe ouverte ou fermée, comme si elles s’imposaient malgré tout.
Du coup, et peut-être pour cette raison, l’auteure omet de souligner une irrégularité importante concernant un verbe très commun, « komen » (venir). En effet, ce verbe a bien à l’infinitif une voyelle longue /o:/, écrite avec un seul « o » en syllabe ouverte, de même que, par exemple, le a long /aː/ de « slapen » (dormir) est écrit avec un seul « a ». En revanche, aux personnes du singulier du présent et à l’impératif, c’est bien la nature de la voyelle de ce verbe qui change. Si « slapen » fait bien régulièrement (ik) slaap, (je/u/hij/ze/het) slaapt et slaap! avec un double « aa » qui indique le maintien de la prononciation longue /aː/ en syllabe fermée, « komen » ne fait pas comme on pourrait s’y attendre *[koom, koomt], mais (ik) kom, (je/u/hij/ze/het) komt et kom!, c’est-à-dire que, par exception, la voyelle du radical change et s’abrège en /ɔ/. On a donc ici une alternance /o:/ ~ /ɔ/, ce qui explique que l’orthographe ne note toujours qu’un seul « o », comme il se doit pour représenter une voyelle brève dans une syllabe fermée.

Les mêmes imprécisions et flottements caractérisent aussi à mon avis la présentation des phénomènes d’alternance des consonnes sonores et sourdes dans la conjugaison et la formation du pluriel (geloven > ik geloof – lezen > ik lees – de brief > de brieven – het huis > de huizen). Par exemple, la note 3 de la leçon 22 me semble particulièrement obscure, puisqu’elle lie deux phénomènes qui, a priori, ne sont pas interdépendants : ce n’est pas la longueur de la voyelle « ie » /i:/ qui explique l’alternance f ~ v, mais plutôt le fait que la consonne finale -f se sonorise en -v- lorsqu’elle est entre deux voyelles, tout comme -s aboutit à -z-. Cela est à rapprocher du phénomène inverse, l’assourdissement des sonores en finale, qui lui n’est pas noté par l’orthographe : de hand, prononcé /hɑnt/ avec /t/, face au pluriel de handen, prononcé /’hɑndə/ avec un /d/.

Une fois cela dit, je précise pour conclure que je trouve cette méthode agréable, intéressante, et dans l’ensemble très bien faite, tout à fait dans la ligne éditoriale d’Assimil, avec des textes et dialogues dont l’humour n’est jamais absent. C’est un outil précieux pour la diffusion du néerlandais, qui n’a pas en France la place qu’il mérite. À quand un Perfectionnement néerlandais ? Je rappelle qu’il y a eu par le passé une Pratique du néerlandais, et même un Néerlandais des affaires !

Bonne fin de journée,
Michel.

Par Chrisk K. le 08/05/16 à 2h18

Nouvelle couverture du hongrois:

Le design et le graphisme de cette couverture est très réussi;
pratiquement tout y est:

– Le parlement de Budapest
– La statue du prince Árpád
– Une des statues révolutionnaires du Memento Park (Budapest)
– Les célèbres bains thermaux Széchenyi gyógyfürdő

Il ne manque plus que le Lánchíd (célèbre pont à chaînes au dessus du Danube qui relie Buda et Pest) pour compléter…

Le seul hic, c’est que sur la nouvelle couverture il est indiqué que le niveau B2 est atteint, alors que sur l’ancienne couverture c’est le niveau B1 qui est mentionné (?)

Ceci étant, vu la complexité de la langue hongroise, dire que le niveau B1 ou B2 est atteint à la fin du livre ASSIMIL est un peu prétentieux, voire surréaliste…

Par Chris K. le 08/05/16 à 2h29

Nouvelle couverture du hongrois:

Le design et le graphisme de cette nouvelle couverture est très réussi; pratiquement tout y est:

– Le parlement de Budapest
– La statue du prince Árpád
– Une des statues révolutionnaires du Memento Park (Budapest)
– Les célèbres bains thermaux Széchenyi gyógyfürdő

Il ne manque plus que le Lánchíd (célèbre pont à chaînes au dessus du Danube qui relie Buda et Pest) pour compléter…

Le seul hic c’est que sur cette couverture il est mentionné que le niveau B2 est atteint, alors que sur l’ancienne couverture c’est le niveau B1 qui est mentionné (?)

Ceci étant, vu la complexité de la langue hongroise, dire que le niveau B1 ou B2 est atteint à la fin de cette méthode ASSIMIL est un peu prétentieux, voire surréaliste…

Par Maxime Marianczuk le 08/05/16 à 23h02

Normal, nouvelle édition avec un nouvel auteur.

Par Chris K. le 09/05/16 à 1h29

@Maxime Marianczuk:

Pour le hongrois c’est exactement la même édition (parue en 2013) et bien sûr les mêmes auteurs; il n’y a que la couverture et la mise page qui changent…
(Idem pour le portugais, le néerlandais, le breton, et l’anglais U.S.)

Pour l’instant ce n’est que du relooking !

En nouvelles éditions 2016, pour l’instant il n’y a que l’anglais U.K. et le chinois qui sont disponibles.

Pour le reste, il faut attendre (cf. Amazon.fr et Decitre.fr).

Par Chris K. le 31/07/16 à 2h25

Nouvelle couverture du hongrois « sans peine »:

Je pense qu’une petite erreur linguistique s’est glissée dans l’endonyme qui figure sur la nouvelle couverture.

Il est noté « magyarul » qui signifie « en hongrois »;
il s’agit en fait du mot « magyar » qui signifie « hongrois » (langue ou personne) suivi du suffixe -ul qui respecte l’harmonie vocalique de la langue hongroise et qui signifie « en » une langue.

Exemple pour le même suffixe:
« görög » signifie grec aussi bien pour la langue que pour la nationalité; si on y accole le suffixe -ül , on obtient « görögül » qui signifie « en grec »; mot utilisé au cours d’une phrase ou d’une conversation.

Encore une fois, les suffixes -ul et -ül sont basés sur l’harmonie vocalique en fonction de la présence de voyelles claires ou sombres dans le mot.

Autre exemple:
« je parle grec / hongrois / allemand » = « beszélek görögül / magyarul / németül »
« j’apprends le hongrois » = « tanulok magyarul ».

Par contre, « je suis hongrois » se dit « magyar vagyok »
« je suis allemand » = « német vagyok » (sans suffixe).

Pour l’endonyme du hongrois, il aurait peut être été plus grammaticalement correct d’écrire « magyar » qui signifie « hongrois » tout court, sans utiliser aucun suffixe.

Lorsque l’on veut désigner la langue hongroise au sens absolu, on dit soit « magyar » ou dans une forme plus développée: « A magyar nyelv » qui veut dire littéralement « la langue hongroise ».

Est ce que les auteurs de l’ouvrage ou bien quelqu’un qui maîtrise parfaitement le hongrois peut me confirmer que l’endonyme « magyar » est grammaticalement plus juste que « magyarul » pour figurer sur le titre de l’ouvrage ?

Par Michel BELLON le 31/07/16 à 19h20

Salut Chris,

Je ne suis pas choqué par « magyarul » sur la couverture de la nouvelle édition de la méthode de hongrois (ce n’est pas comme pour « nederlands » 😉 ), car on utilise aussi la forme adverbiale en -ul/-ül dans les expressions se rapportant à la langue en général. Comme tu le soulignes justement, on dit par exemple « Magyarul beszélek » (Je parle [en] hongrois), ce qui te semble logique puisqu’on peut dans ce cas avoir en français « EN hongrois ». Mais on dit également « Magyarul tanulok » (J’apprends le hongrois) quand l’enseignement porte sur la langue, et même s’il ne se fait pas en hongrois.
Et pense aussi par exemple au manuel « Lépésenként magyarul » (Le hongrois pas à pas).

Mais ton message me donne l’occasion de faire une petite remarque, pour signaler un fait intéressant à propos de cette langue (parmi des milliers d’autres !) sur un point d’étymologie. Il s’agit de l’origine du verbe qui signifie « expliquer », et qui se dit « magyaráz », c’est-à-dire littéralement « hungariser, magyariser », ou encore « rendre intelligible aux Hongrois ».

Bonne soirée,
Michel.

Bonne soirée,
Michel.

Par Chris K. le 31/07/16 à 20h19

Il faudrait qu’ASSIMIL pose la question aux auteurs Georges Kassai et Thomas Szende qui sont des grands « pontes » de la langue hongroise pour qu’ils puissent « trancher » sur cette subtilité grammaticale, à savoir est-ce que le mot « magyarul » (« magyar » suivi du suffixe -ul) peut être utilisé de façon isolée pour désigner la langue hongroise au sens absolu ?

PS: Les langues agglutinantes comme le hongrois, le finnois, le turc, l’azéri, etc… sont de vrais jeux de construction où il est parfois difficile de cerner le vrai sens et la subtilité de certains suffixes…

Par Michel BELLON le 01/08/16 à 0h08

Rebonsoir 🙂

Oui, seuls les auteurs ou bien un-e hungarophone de naissance pourraient définitivement éclaircir ce point, et j’espère que nous aurons une réponse prochaine à cette intéressante question.
Personnellement, je ne suis pas plus que cela étonné qu’on utilise « magyarul » (ainsi que, pour d’autres langues, franciául, németül, oroszul, lengyelül, etc.) puisqu’il s’agit de formes que j’ai déjà vues sur des manuels ou méthodes en Hongrie.

En ce qui concerne le suffixe -ul/-ül, s’il apparaît souvent dans des mots qui correspondent à des expressions adverbiales en français, ce n’est pas à proprement parler un morphème d’adverbe. D’un point de vue étymologique, il s’agit plutôt d’un cas, l’essif, que l’on trouve aussi en finnois, en estonien et dans d’autres langues de la famille ouralienne ou finno-ougrienne. Ce cas exprime principalement l’état, temporaire ou permanent, dans lequel se trouve le nom auquel il s’attache. Ainsi, originellement, « magyarul beszélni » c’est « parler EN TANT QUE / EN QUALITÉ DE / COMME UN Hongrois ». Cette signification apparaît encore bien dans des mots comme « például » (= par exemple, c’est-à-dire en tant / à titre d’exemple…) ou « végül » (= finalement, c’est-à-dire en tant que / comme fin), et surtout dans des constructions du type « Apául szereti őt » (= Elle l’aime comme un père) ou « Fiául fogadja őt » (= Il le prend pour fils, il l’adopte).
On peut remarquer aussi que l’essif en finnois possède, en plus de ce sens de base, un certain nombre de significations temporelles.

Bonne fin de soirée,
Michel.

Par Chris K. le 01/08/16 à 7h33

L’endonyme « magyarul » sur la nouvelle couverture du hongrois ne me choque pas particulièrement; je me demandais juste si cette forme « suffixée » pouvait s’utiliser de façon isolée.

Par exemple, lorsqu’on lit un article sur Wikipedia et que l’on veut le lire en hongrois, on clique sur le lien « magyar » et non pas « magyarul ».
Idem pour les guides multilingues d’utilisation d’appareils électroniques, électro-ménagers, etc… La partie traduite en hongrois est dans l’onglet « magyar »…
Les exemples sont nombreux.

Donc si les auteurs du hongrois « sans peine » ou toute autre personne de langue maternelle hongroise peut nous éclairer sur ce point…
(Si ça se trouve, les deux formes sont utilisables dans ce contexte, mais par curiosité linguistique, j’aimerais une confirmation).

    Par Éditions Assimil le 29/08/16 à 10h25

    Après consultation de nos auteurs de la méthode de hongrois, Magyarul=
    en/le hongrois, magyar=hongrois. Les deux sont corrects, mais il vaut mieux
    adopter « magyarul » dans le contexte de notre couverture.

Par Michel BELLON le 29/08/16 à 14h10

Bonjour,

D’accord, et merci. Cela correspond bien à ce que mon expérience de la langue me suggérait.

Bon après-midi,
Michel.

Par Chris K. le 29/08/16 à 14h18

Merci, car je n’étais pas sûr…

Par Chris K. le 02/03/17 à 14h49

Bonjour,

En consultant la page Facebook ASSIMIL, un détail semble de nouveau faire débat concernant l’endonyme sur la nouvelle couverture du néerlandais:

« Néerlandais » en néerlandais s’écrit « Nederlands » avec un N majuscule.
Il est bien stipulé dans la méthode ASSIMIL (ainsi que dans d’autres méthodes de néerlandais) qu’en langue néerlandaise les noms des langues et des nationalités commencent toujours par une majuscule au même titre que le nom des pays.

En anglais, c’est pareil, le nom des langues prennent une majuscule (par contre « English » et « American English » respectent cette règle sur les couvertures ASSIMIL de l’anglais U.K. et de l’anglais U.S.).

Il conviendrait de faire la correction pour le néerlandais lors des prochains tirages du livre.
C’est le genre de coquille qui peut remettre en cause toute la crédibilité du contenu du livre, ce qui est dommage.

Par Michel BELLON le 02/03/17 à 16h03

Bonjour Chris,

Le problème n’est pas nouveau. D’ailleurs, tu avais toi-même posé la question le 29/4 dernier, et Assimil t’avait répondu que le changement était prévu !
Je n’ai pas fait attention récemment aux couvertures de la méthode en librairie, et je ne suis donc pas certain qu’un nouveau tirage ait effectivement déjà eu lieu, mais si tu regardes le catalogue, tu verras que le mot « Nederlands » figure bien avec une majuscule sur le coffret.

Bon après-midi,
Michel.

Par Chris K. le 03/03/17 à 19h02

Bonjour Michel,

Je sais que le problème de « Nederlands » avec un N majuscule avait déjà été discuté il y a plusieurs mois, mais voici un copié-collé de la réponse d’ASSIMIL à ce sujet sur les réseaux sociaux:

« ASSIMIL Bonjour, cette question a déjà été soulevée il y a quelques semaines et nous avons répondu qu’il n’y a pas d’erreur après avoir vérifié avec notre auteur. Il n’y a donc pas de correction à prévoir.

J’aime · Répondre · 1 mars, 10:44 »

J’ai effectivement remarqué que sur le catalogue 2017, l’endonyme était bien orthographié sur l’image du pack de néerlandais, mais dans les grandes librairies parisiennes, les packs et les livres ont toujours « nederlands » avec un n minuscule.

Espérons qu’au prochain tirage, la correction sera faite.

Certains diront qu’on chipote pour pas grand chose, mais c’est une faute d’orthographe qu’il conviendrait d’éviter sur une méthode de langue !

Par Michel BELLON le 03/03/17 à 23h40

Bonsoir Chris,

Je n’ai pas créé de compte Facebook, et je ne savais donc pas qu’Assimil t’avait répondu aussi sur ce réseau social.

Ici même, le 2/5, l’éditeur te disait qu’il était prévu de corriger l’erreur que tu signalais. Or, il semblerait, à ce que tu écris, qu’il t’ait maintenant indiqué sur Facebook qu’il n’y avait pas lieu de le faire, c’est bien ça ?
Et pourtant, le remplacement de nederlands par Nederlands a déjà été fait sur le catalogue. Sans doute les premiers livres et coffrets avec la majuscule arriveront dans les librairies quand le premier tirage sera épuisé.
Je ne suis donc pas sûr de comprendre ce qui se passe.

Quoi qu’il en soit, et en dépit de ce qu’indique (apparemment) l’auteure, écrire « nederlands » est bien une faute.
En ce qui concerne l’orthographe du néerlandais, je me réfère toujours à deux sources qui font autorité :
– le dictionnaire Van Dale ;
– le « Woordenlijst Nederlandse Taal » (Vocabulaire de la langue néerlandaise) qui donne l’orthographe officielle préconisée par la « Nederlandse Taalunie » (Union linguistique néerlandaise), ou « Taalunie », organisme qui joue le rôle d’une Académie et regroupe les trois pays où le néerlandais est langue officielle, les Pays-Bas, la Belgique et le Suriname.
Ce document définit avec précision les principes orthographiques du néerlandais en 18 chapitres, dont le 16ème s’intitule « Hoofdletters of kleine letters? » (Majuscules ou minuscules ?) et est lui-même divisé en 9 paragraphes. Celui qui nous intéresse plus particulièrement dans ce débat est le 3ème, « Benamingen van plaatsen, windstreken, talen, volkeren » (Noms de lieux, points cardinaux, langues, peuples), qui énumère plusieurs règles, dont voici celle qui est numérotée 16.I et qui me paraît particulièrement simple et claire : De naam van een taal of dialect wordt met een hoofdletter geschreven (Le nom d’une langue ou d’un dialecte s’écrit avec une majuscule).
Il ne peut donc y avoir de contestation de la norme.

Cela dit, on sait très bien que les normes, pour diverses raisons, ne sont pas toujours respectées, surtout dans la cybersphère. Ainsi, j’ai vu des textes en anglais (langue qui applique la même règle que le néerlandais, ainsi d’ailleurs que le turc) dans lesquels les adjectifs de nationalité ou noms de langues étaient écrits avec une minuscule, ou des textes en allemand dont les substantifs avaient perdu la majuscule qui les signale dans l’orthographe standard (le même usage existait jadis en danois, mais la réforme orthographique de 1948 l’a supprimé).
Mais soit ces erreurs sont dues à la paresse, dans le meilleur des cas, sinon à l’ignorance de ceux qui écrivent (c’est me semble-t-il le cas sur Internet, où l’écriture tend parfois à être phonétique et fait usage de nombreuses abréviations), soit elles sont assumées et justifiées, par exemple quand il s’agit de poésie, ou dans les cas de mises en forme particulières, souvent dans un but littéraire, qui simplifient la typographie et l’usage de la ponctuation, quand elles ne suppriment pas carrément cette dernière.
Mais les publication d’Assimil n’entrent dans aucune de ces catégories et doivent donc se conformer strictement aux usages orthographiques propres à chaque langue.

Bonne soirée,
Michel.

Par Chris K. le 04/03/17 à 6h42

Bonjour Michel,

Ce n’est pas à moi directement qu’ASSIMIL a envoyé cette réponse sur Facebook, qu’importe…

Je trouve cependant étrange qu’ Ineke Paupert (l’auteure du néerlandais version 2011) ait affirmé à ASSIMIL qu’il n’y avait pas d’erreur car si on consulte le livre à la leçon 80 page 390, la note n°3 stipule bien que les nationalités, tout comme les langues, prennent une majuscule en néerlandais.

Par Michel BELLON le 04/03/17 à 12h33

Bonjour Chris,

Oui, je suis d’accord avec toi.
Peut-être y a-t-il eu méprise de la part d’Assimil sur la réponse de l’auteure, ou de celle-ci sur la question posée…
Mais il est certain que maintenir la minuscule à « nederlands » relève de l’erreur qui, si elle est maintenue, serait d’autant plus regrettable (et moins pardonnable) que nous sommes quelques-uns à l’avoir signalée. Perseverare diabolicum… 😀

Bonne journée,
Michel.

Par Chris K. le 05/03/17 à 1h22

Bonsoir,

Effectivement ce genre de coquille sur une méthode de langue, ça la fout mal !…
Tout perfectionniste que je suis, je n’achèterai pas le livre de néerlandais avec sa nouvelle couverture tant que ce livre ne sera pas réimprimé avec « Nederlands » écrit avec un N majuscule sur la couverture. ^^

Par Chris K. le 25/03/17 à 6h43

Le pack de swahili va sortir le mois prochain avec sa nouvelle couverture et sa nouvelle mise en page (contenu et enregistrements identiques à la version d’origine).

Cependent, c’est dommage qu’il n’y ait jamais eu de guide de conversation du type « le swahili de poche » alors qu’il y en a pour le wolof, le linguala, et le zulu.
Le swahili est quand même une langue importante sur le continent africain.

Pour le petit détail futile et sans vouloir tomber dans les clichés touristiques; les graphistes ASSIMIL qui ont conçu la nouvelle couverture du swahili auraient quand même pu glisser une image du mont Kilimanjaro (Tanzanie) en arrière plan…
En tout cas, au moins, ils n’ont pas oublié la girafe et l’éléphant ! 🙂

Par MARTINEZ le 13/09/17 à 12h23

BONJOUR.

JE TROUVE LA NOUVELLE LIGNE GRAPHIQUE BIEN MOINS CLAIRE QUE LA PRECEDENTE

EN EFFET, CERTAINES ANNOTATIONS DANS LA RUBRIQUE NOTES SONT TELLEMENT FINES ET PETITES QU’ELLES SONT PRATIQUEMENT ILLISIBLES (MEME AVEC DES LUNETTES)
J’AI REMARQUE CELA POUR LES VERSIONS DU RUSSE , GREC, JAPONAIS
C’EST VRAIMENT DOMMAGE
JE VOUS AVAIS DEJA FAIT CETTE REMARQUE IL Y A PLUS D’UN AN ,PEUT ETRE DEUX , ET LA JE VIENS D’ACHETER LE GREC IMPRIME EN 2017 ET TOUJOURS LES MEMES DEFAUTS!

DU COUP JE DEVAIS RACHETER L’ITALIEN ET JE VAIS ESSAYER DE LE TROUVER D’OCCASION SUR INTERNET DANS L’ANCIENNE VERSION ET SI JE DOIS RACHETER D’AUTRES METHODES ASSIMIL CE SERA LES ANCIENNES
CDLT FREDERIC

Par Chris K. le 14/09/17 à 12h44

Bonjour,

C’est vrai qu’il y a pas mal de retours négatifs sur cette nouvelle ligne graphique d’après certaines grandes librairies.

Et encore, les éditions ASSIMIL ont bien amélioré cette nouvelle ligne grahique, car au tout début les pages étaient marquées par un rouge-orange très vif qui était agressif pour les yeux et certaines notes étaient encore plus fines et quasi illisibles (cf. la dernière édition du latin qui n’a pas encore été réimprimée).

Maintenant ils ont opté pour un rouge plus foncé et plus mat qui est nettement mieux, ils ont également renforcé le graissage de l’impression; certaines notes sont moins fines et moins pâles qu’avant.

Sinon, je suis d’accord avec vous, dans l’ensemble l’ancienne ligne graphique en noir et bleu était mieux: la taille, l’épaisseur de l’impression et la police d’écriture étaient plus agréables à la lecture.

Tout ça c’est du détail qui peut paraître futile, mais c’est quand même mieux d’avoir un livre avec une impression et une mise en page qui soient agréable à la lecture.

Par Chris K. le 15/09/17 à 1h54

Un tout nouveau « sans peine » d’espagnol débutants pour le 12/10/2017… ¡Muy bien!

Par Toni le 17/09/17 à 0h09

Bonjour,

Moi aussi j’ai été déçu de la nouvelle ligne graphique. J’ai beaucoup de méthodes Assimil et j’ai anticipé certains achats en achetant l’ancienne version juste avant la sortie de la nouvelle. Je n’ai acheté la nouvelle édition que lorsqu’il s’agissait d’un nouvel ouvrage (ex le chinois). Je peux même ajouter que sur l’ancienne version, la qualité de la couverture et la qualité du papier sont bien meilleures pour l’édition italienne que pour l’édition française.

Par chris K. le 17/09/17 à 0h48

L’édition allemande est très bien aussi: papier de très bonne qualité + solide couverture rigide et matelassée.

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