Les nouveautés de la rentrée 2018

Publié le 14/08/2018 par Éditions Assimil
15 commentaires

La nouvelle méthode de coréen dans la collection sans peine est l’événement de la rentrée chez Assimil, riche par ailleurs en parutions de méthodes.

Paru en 1999, le coréen sans peine était l’une des méthodes les plus anciennes du catalogue. Une toute nouvelle méthode, portée par une nouvelle auteure, Inseom Kim (linguiste à l’université de Lyon 2), était ainsi nécessaire et très attendue par tous les polyglottes amateurs de langues asiatiques, comme par les fans de K-pop. Le coréen , en superpack USB, est prévu pour la mi-octobre en librairies.
Toujours dans la collection sans peine, l’édition mise à jour du corse sera disponible à partir du 20 août. Pascal Marchetti, décédé en mai dernier, a fait preuve d’une extraordinaire pugnacité pour assurer, malgré sa maladie, la refonte de cette méthode dont 40% du contenu a été renouvelé, tandis que l’intégralité des dialogues fait l’objet de nouveaux enregistrements. Inutile de préciser que nous sommes fiers de publier cette nouvelle méthode en forme de testament, mais tristes qu’il ne puisse voir le résultat final.

Du nouveau dans la collection OBJECTIF LANGUES

Le mois d’août voit également la collection Objectif Langues s’enrichir de nouvelles langues. Lancée il y a tout juste une année, cette série au concept inédit pour des débutants souhaitant atteindre le niveau A2 comprenait jusqu’alors des méthodes d’anglais, d’espagnol, d’allemand, d’italien et d’islandais. Le chinois (Hélène Arthus), le créole guadeloupéen (Hector Poullet & Robert Chilin) et l’arabe (Rita Nammour-Wardini) rejoignent ainsi la liste. Le wolof (Jean Léopold Diouf) paraîtra en octobre, et il s’agira de notre toute première méthode pour cette langue africaine.

Cahiers d’exercices : le temps des coffrets

Si la collection des cahiers d’exercices accueille un nouveau titre de luxembourgeois, cette fois destiné à des locuteurs plus confirmés, l’époque se prête surtout, comme chaque année, à la réunion d’ouvrages sous coffret. Les cahiers de French, d’arabe, de portugais du Brésil et de luxembourgeois débutants et faux-débutants paraîtront en septembre et en octobre. Les deux volumes de révision du TOEIC (listening + reading) seront également vendus conjointement sous coffret en octobre.

My Tailor is rich! : nouveau prix

Enfin, le jeu de l’anglais My Tailor is rich! est de nouveau commercialisé à partir de septembre, mais avec un nouveau prix très attractif (29,90 €), de quoi faire des heureux à Noël…

Commentaires

Par Chris K. le 15/08/18 à 14h11

Bonjour,

J’ai hâte d’acheter ces deux nouveaux superpacks ! 😊

-Le corse, en hommage à Pascal Marchetti et à l’Île de Beauté.

-Le coréen pour enfin découvrir un coréen vivant et en phase avec l’époque actuelle (la langue coréenne enseignée dans la précédente méthode ASSIMIL était trop formelle).

J’espère que la refonte du vietnamien (également très attendue) paraîtra avant fin 2018.

Par Jordan L. le 16/08/18 à 7h23

À paraître pour Septembre & Octobre les cahiers d’exercices « Débutants » & « Faux-Débutants » pour l’Arabe et le Portugais..? Pour l’Arabe il existe déjà en plus d’un cahier d’écriture, deux cahiers d’exercices (justement « Débutants » ainsi que « Faux-Débutants »).

Concernant le Portugais, c’est vrai qu’il n’existe que le cahier d’exercices pour « Débutants » (sauf pour le Portugais du Brésil où il existe déjà pour « Débutants » et « Faux-Débutants »…). Voilà donc à part pour un seul cahier d’exercice annoncé pour cet automne (Portugais – niveau « Faux-Débutants »), je ne comprends pas du tout concernant l’Arabe. Quelqu’un pourrait-t-il m’éclairer? Merci.

Jordan

    Par Éditions Assimil le 16/08/18 à 9h08

    Bonjour, il s’agit de deux coffrets réunissant les deux volumes d’arabe et de portugais du Brésil, le tout pour les niveaux débutants et faux-débutants.

Par William BRESMAL le 16/08/18 à 7h48

Quand sortira le dictionnaire hébreu-français-hébreu s’il vous plaît ?

    Par Éditions Assimil le 16/08/18 à 9h06

    Bonjour, cet ouvrage a été déprogrammé et ne sortira pas.

Par Chris K. le 16/08/18 à 13h18

Bonjour,

Une question me vient à l’esprit, et j’aimerais bien qu’elle soit transmise à l’auteur de la nouvelle édition du Coréen:

Est-ce qu’aujourd’hui les linguistes en savent un peu plus sur l’origine et les liens de parenté de la langue coréenne (hormis les nombreux emprunts au chinois et compte-tenu des structures communes avec le japonais) ?
Langues ouralo-altaïques ?
Langues paléo-sibériennes ?
Langues austronésiennes ?
Langues du Pacifique ?

Le coréen semble toujours être classé comme un isolat.

한국어 🇰🇷🇰🇵

Par Michel BELLON le 20/08/18 à 0h45

Bonsoir Chris,

Comme tu me le demandais, je ferai deux ou trois remarques au sujet de la question que tu poses sur l’origine de la langue coréenne, et ce dans l’attente d’une éventuelle réponse de l’auteure de la nouvelle méthode à paraître.
Nous avons d’ailleurs déjà évoqué le sujet au début de l’année dernière, un peu dans les mêmes circonstances, mais indirectement et plutôt dans l’optique de l’origine du japonais. Tu peux te reporter aux messages échangés le 26/2/17 sous l’article « Nouveauté : Grammaire du japonais de Catherine Garnier », publié le 16/2/17.

Le terme « ouralo-altaïque » est très controversé. La plupart des spécialistes considèrent aujourd’hui que les familles ouralienne et altaïque n’ont pas de parenté génétique et que les ressemblances qu’elles présentent seraient dues tout au plus à l’existence d’une « aire linguistique » au sein de laquelle une longue période de voisinage a rapproché plusieurs langues. Il s’agirait donc d’une situation comparable à celle de l’aire balkanique par exemple, dont nous avons déjà parlé en d’autres occasions, au sein de laquelle des langues comme le bulgare, le roumain et l’albanais, ainsi que le serbe et le grec sur quelques points, ont développé un certain nombre de convergences. Notons que cette notion d’aire linguistique peut intervenir à plusieurs niveaux : pour l’ « ouralo-altaïque », il est question de deux « familles », tandis que les langues de l’aire balkanique sont clairement identifiées comme indo-européennes, et donc cette aire regroupe quatre « branches » (slave, italique, albanaise et hellénique) sur les dix à douze, en fonction des différentes classifications, que compte une seule et même famille, l’indo-européen. La conséquence logique de cela serait que les similitudes observées entre les langues de l’aire ouralienne-altaïque (appellation préférable à « ouralo-altaïque » dans la mesure où elle suggère moins une unité) soient plus générales que celles qui caractérisent l’aire balkanique.
Ajoutons que même l’existence d’une « famille altaïque » fait débat, certains linguistes y voyant là aussi une « aire » constituée d’un nombre variable de familles.
Si le coréen a souvent été rattaché à cette « famille altaïque », il faut dire qu’aujourd’hui cela est très loin de faire l’unanimité. Le réexamen de la question à la lumière de connaissances nouvelles (dans les détails desquels je ne serais pas capable d’entrer) a amené à abandonner cette hypothèse, à laquelle cependant va encore la préférence de certains spécialistes.

On rencontre un problème identique de terminologie en ce qui concerne les langues « paléo-sibériennes » (ou « paléo-asiatiques », comme on les appelle aussi, notamment dans l’ex-U.R.S.S.). Ce terme ne désigne pas une « famille », mais un ensemble comportant deux ou trois familles avec chacune un petit nombre de langues, et quelques langues isolées. Aucune d’entre elles n’est hélas plus parlée que par quelques dizaines ou centaines de personnes, à l’exception du tchouktche et du koriak qui, selon les estimations, ont respectivement de 5000 à 10000 et de 2000 à 3000 locuteurs. Ces petites familles ou langues ne sont pas reliées entre elles, ni avec d’autres familles. Il s’agit donc d’isolats, que par commodité on regroupe en fonction de critères purement géographiques : elles sont localisées principalement en Sibérie centrale et orientale. Le fait qu’on leur rattache parfois d’autres langues de l’Extrême-Orient (comme l’aïnou, ou le coréen) explique l’appellation alternative de « paléo-asiatique » de cet ensemble. Quelques linguistes considèrent aussi les langues eskimo-aléoutes, qui s’étendent du Groenland au nord du Canada et jusqu’en Alaska, comme faisant partie du groupe « paléo-sibérien ».
Le fait de classer le coréen dans ce groupe, implique qu’on a affaire à un isolat, puisque les relations génétiques entre toutes ces langues sont pour ainsi dire inexistantes, et que leurs similitudes typologiques sont à peine suffisantes pour qu’on puisse délimiter une « aire » qui les définirait de façon sûre.

À ma connaissance, il n’existe aucune hypothèse sérieuse rattachant le coréen aux langues austronésiennes, pas plus qu’aux langues océaniennes qui en sont une « sous-famille ». En revanche, des linguistes ont fait remarquer un certain nombre de ressemblances structurelles qu’il partage avec le tamoul, langue dravidienne, mais un origine commune n’est en aucun cas véritablement envisagée.

Enfin, rappelons qu’on inclut souvent le coréen dans une petite famille, celles des « langues coréennes » (qu’on pourrait aussi qualifier de « coréiques », puisqu’on dit en anglais « Koreanic languages » et que cela permettrait de bien les distinguer du coréen à proprement parler, à l’instar de ce qu’on fait en parlant de « langues japoniques » et pas « japonaises », ou « langues turciques » et pas « turques »). Elle comporte quelques langues qui sont presque toutes éteintes, et dont certaines ont joué un rôle très important, comme le goguryeo ou le silla, ce dernier étant en général considéré comme l’ancêtre direct du coréen moderne. Ces langues sont hélas peu documentées. C’est à partir de ce que l’on sait d’elles que certaines théories reliant le coréen au japonais ont pu être élaborées, mais elles sont dans l’ensemble peu convaincantes.
Le jeju (제주어), que pour des raisons extra-linguistiques la plupart des Coréens considèrent comme un dialecte de leur langue, alors qu’il en diffère beaucoup sur de nombreux points, constitue la seule exception dans la famille « coréique », car il est encore parlé, sur l’île de Jeju, par 5000 à 6000 personnes. Si le jeju a bien officiellement le statut de langue, il est malheureusement à l’heure actuelle en danger d’extinction.
Mis à part cette langue, d’autres dialectes du coréen parlés dans la péninsule se rattachent aussi à cette famille, mais il ne s’agit donc pas de « langues » à part entière. Et il faut noter aussi qu’il existe deux normes différentes de la langue standard, l’une en Corée du Sud et l’autre en Corée du Nord, particulièrement en ce qui concerne l’emploi des formes de politesse et de déférence. Je suppose que l’auteure de la nouvelle méthode l’a basée sur la langue du Sud, mais je suis très curieux de voir si elle dit quelque chose de la norme du Nord.

En conclusion, il semble bien que le coréen doive être considéré comme une langue isolée et que les différentes tentatives de rapprochement avec d’autres langues ou familles de langues n’aient pas apporté de certitudes suffisantes pour être validées.

Tout ce qui précède reste bien évidemment sous réserve des explications que pourra apporter par la suite Inseom Kim.

Bonne fin de soirée,
Michel.

Par Chris K. le 20/08/18 à 16h38

Bonjour et merci Michel pour ces éléments de réponse détaillés.
Je suis quasi certain que cette nouvelle méthode de coréen sera basée sur le parler de Corée du Sud, plus particulièrement sur le parler de Gyeonggi. 🇰🇷
J’espère également qu’il y aura quelques éléments sur le parler de Pyongyang.
Le coréen parlé en Corée du Nord semble ne pas avoir évolué depuis 1945, que ce soit dans son vocabulaire, sa syntaxe, ou dans ses degrés et formes de politesse (inconnues en Corée du Nord…) 🇰🇵

En tout cas, j’ai hâte de me procurer cet ouvrage, car l’ancienne méthode ASSIMIL de coréen (1999) enseignait une forme de langue beaucoup trop formelle, et les ouvrages de coréen édités par l’Asiathèque sont beaucoup trop arides, austères, et difficilement accessibles pout les complets débutants.

PS: Je ne savais même pas que l’île de Jeju avait son propre dialecte et que ce dernier était non-intelligible avec le coréen dit « standard ».

Par Michel BELLON le 21/08/18 à 1h30

Bonsoir Chris,

Compte tenu de l’importance démographique, économique, politique et culturelle de la République de Corée par rapport à la République populaire démocratique de Corée, il ne fait aucun doute que la méthode de Mme Inseom Kim enseignera la variante de la langue parlée au sud de la péninsule (표준어, pyojuneo), avec peut-être quelques aperçus sur sa variante du nord (문화어, munhwaŏ).

Les différences entre les deux normes se sont développées depuis la séparation en deux états en raison du fait que les habitants du nord n’ont presque aucun contact avec ceux du sud ni avec aucun autre pays. Par conséquent, la langue qu’ils parlent n’a subi aucune des influences qu’a connues celle de leurs voisins méridionaux. On peut dire qu’en Corée du nord, sur le plan linguistique aussi, le temps s’est arrêté, ou au moins qu’il a fortement ralenti son cours. La langue y est restée plus proche de ce qu’elle était avant la Seconde Guerre mondiale, il y a près de quatre-vingts ans. C’est une durée relativement courte dans l’histoire d’une langue, mais elle est suffisante pour que les locuteurs des deux normes remarquent immédiatement ce qui les sépare.

On constate par ailleurs qu’à l’intérieur même de la RDPC, où la population est très peu mobile, les différences dialectales ont tendance à augmenter. Cependant, le pouvoir central mène, par l’intermédiaire de l’Institut de Linguistique de l’Académie des Sciences Sociales, une politique d’unification qui contrecarre cette évolution naturelle (les efforts de standardisation existent bien entendu également au sud, où l’Institut National de la Langue Coréenne agit dans ce sens). Si l’on ne prend en compte que ce seul aspect, la situation créée est intéressante, car elle reproduit celle des siècles passés au cours desquels, faute de communication à grande échelle entre les membres d’une même communauté d’origine, des divergences entre parlers locaux apparaissaient peu à peu, aboutissant à terme à la création de dialectes puis de langues distinctes. De ce point de vue, les choses sont allées un peu plus loin en Corée, et les normes du sud et du nord se distinguent l’une de l’autre plus que ne l’ont jamais fait l’allemand parlé en RFA et celui de la RDA.

Cela dit, les différences entre le nord et le sud concernent principalement la prononciation (avec notamment la présence plus marquée au nord d’un système à deux tons), l’orthographe (plusieurs réformes ont eu lieu des deux côtés de la frontière intercoréenne et ont modifié les règles établies en 1933) et le vocabulaire. Sur ce dernier point, on note que l’adoption au sud de nombreux termes anglo-américains constitue parfois un obstacle à l’intercompréhension. Au nord, comme on pouvait s’y attendre, la volonté de « purification » de la langue a conduit à éliminer les mots d’origine étrangère pour les remplacer par d’autres construits à partir de racines coréennes. Comme on peut le remarquer au passage, de telles mesures prennent une signification différente selon le contexte socio-politique dans lequel elles interviennent et les intentions qui les motivent, et elles ne peuvent être appréciées de la même façon en Corée du Nord, en Croatie, en Islande ou au Québec par exemple…
Pour ce qui est de la grammaire, mis à part le rôle que peut jouer la phonétique, les différences entre les deux normes concernent principalement le système des formes honorifiques. Les relations complexes qu’elles reflètent étant l’héritage d’un passé ancien, il n’est pas étonnant que le système traditionnel soit devenu un peu moins strict au nord, sauf pour tout ce qui touche au dirigeant suprême et à sa famille. Et au sud, les choses ont évolué avec le mélange social qu’a entraîné le développement de l’économie et les contacts répétés avec les étrangers.

Notons pour finir que depuis quelques années, au fil des fluctuations dans le rapprochement entre les deux Corées, les lexicographes de deux pays ont lancé un projet de dictionnaire commun visant à réduire les différences, mais sa mise en œuvre se heurte encore à bien des obstacles.

Bonne fin de soirée,
Michel.

Par Laurent Martin le 03/09/18 à 15h25

Je pense qu’une nouvelle méthode sans peine en vietnamien et arabe s’impose pour l’année prochaine par contre l’ hindi ne me semble pas d’une grande utilité en méthode sans peine qu’en pensez vous ?

Par Michel BELLON le 03/09/18 à 17h05

Bonjour Laurent,

Au contraire de toi, je pense qu’il serait bien nécessaire que la méthode de hindi d’Assimil soit remise à jour ou refaite. Elle est beaucoup plus ancienne que celle d’arabe. Et comme pour cette dernière langue, il serait bien aussi que le hindi bénéficie d’un volume de perfectionnement dans un avenir pas trop lointain.

Pour le vietnamien, je remarque que pendant la première partie de cette année, plusieurs librairies en ligne ont annoncé la publication d’une nouvelle édition de la méthode, indiquant même pendant un moment qu’elle était attendue pour la mi-juin. Puis cette date est passée, rien n’est venu, et à présent plus rien ne semble prévu pour cette langue. On peut donc penser que la mise à jour ou la refonte du vietnamien est en cours, mais que le travail est un peu plus long que ce qui était à l’origine envisagé. Croisons les doigts !

Bonne fin de journée,
Michel.

Par Chris K. le 04/09/18 à 4h01

Bonjour,

D’après ASSIMIL et les grandes librairies, la parution de la nouvelle version du vietnamien qui était initialement prévue pour juin 2018 est repoussée à une date indéterminée.
Pour le reste, soyons patients et croisons les doigts… 🤞

Par Kerguelen le 13/09/18 à 20h37

Bonjour,

La méthode de finnois date elle aussi de 1999. Une nouvelle version est-elle programmée ? 🙂

Merci !

    Par Éditions Assimil le 14/09/18 à 8h55

    Bonjour, pas de nouvelle version programmée, non.

Par Chris K. le 14/09/18 à 14h51

@Kerguelen:

Une mise à jour du finnois « sans peine » est parue en 2017 avec de nouveaux enregistrements.

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