Langues et séries TV :
10 séries à découvrir

Publié le 01/02/2016 par Assimil
15 commentaires

Atelier Série japonaise Netflix
Regarder des séries TV en VO est vivement recommandé pour compléter l’apprentissage d’une langue étrangère. Voici une sélection de séries cultes à regarder et re-regarder en version originales pour leur originalité et leur qualité.

The Americans – États-Unis

Une série à regarder en anglais américain et en russe.

On suit l’histoire de Phillip et Elizabeth Jennings, deux espions du KGB dont le mariage a été arrangé. Ils s’installent dans la banlieue de Washington avec leurs enfants au début des années 80, peu après l’élection du président Ronald Reagan. On observe le couple découvrir la vie aux États-Unis et jouer à la parfaite petite famille tout en luttant pour ne pas être découverts… au risque d’être tués.

On l’aime pour : le fait qu’elle montre un aspect méconnu de la Guerre Froide, le jeu des acteurs tout en finesse, les interrogations des personnages et l’évolution de leur perception de la culture américaine. Et évidemment le fait qu’elle soit aussi en russe.

Bron/The Bridge – Danemark/Suède

Une série à regarder en danois et en suédois.

Le corps d’une femme est retrouvé au milieu d’un pont, à la frontière entre la Suède et le Danemark. Les polices suédoises et danoises sont dépêchées sur les lieux et s’allient pour résoudre le mystère entourant cet assassinat. Tout s’emballe lorsque l’on découvre qu’il ne s’agit pas d’un seul mais de deux cadavres, coupés en deux à la taille, qui ont été assemblés pour n’en faire qu’un…

On l’aime pour : son ambiance noire et captivante, le duo de personnages atypiques que forment les enquêteurs suédois et danois, son scénario extrêmement bien ficelé.

Real Humans – Suède

Une série à regarder en suédois.

Bienvenue dans un univers parallèle où les robots humanoïdes (Hubots) font partie intégrante de la société et semblent être une source de dépendance pour les humains. La société se divise entre ceux qui souhaitent leur intégration et ceux qui s’interrogent sur ces machines surévoluées manifestant des signes d’indépendance et de personnalité propre.

On l’aime pour : son univers sans chichis, à mille lieux de la déferlante d’effets spéciaux à laquelle on pourrait s’attendre. Ici, on parle avec subtilité de xénophobie, d’immigration illégale, de mariage homosexuel et on interroge la nature humaine et ses travers.

Meurtre au pied du volcan – Islande

Une série à regarder en islandais.

Peu après le krach boursier de 2008, un policier enquête sur le meurtre d’un banquier véreux dans une Islande où tout le monde se connaît.

On l’aime pour : ses décors naturels incroyables et parce que les programmes en islandais sont rares.

House of Cards – USA

Une série à regarder en anglais américain.

Frank Underwood est un homme politique rusé et à la morale discutable ; aidé par sa machiavélique épouse, il est prêt à tout pour conquérir le poste de président des États-Unis.

On l’aime pour : son couple de héros que l’on admire autant qu’on le déteste pour son cynisme et sa soif de pouvoir sans fin, et sa manière de montrer les arcanes de la politique américaine.

Sherlock – Royaume-Uni

Une série à regarder en anglais britannique.

Les aventures de Sherlock Holmes et de son acolyte, le docteur Watson, sont transposées à l’époque contemporaine.

On l’aime pour : ses dialogues savoureux teintés d’humour so british à la fois pince sans rire et plein de sous-entendus, l’alchimie entre les acteurs.

1992, plongée dans la mafia italienne – Italie

Une série à regarder en italien.

La série italienne plonge le spectateur dans l’année 1992, année durant laquelle le procureur de la ville de Milan lance l’opération « Mains Propres ». Cette dernière a pour objectif de mettre un terme à la corruption généralisée orchestrée conjointement par les hommes politiques et les chefs d’entreprise. Publicitaires, députés, ministres, industriels… Personne n’est épargné.

On l’aime pour : son rythme, le fait qu’elle soit extrêmement bien documentée, qu’elle revienne avec brio sur un épisode réel de l’histoire italienne qui a profondément ébranlé le pays. Elle est portée par de bons acteurs, à commencer par l’excellent Stefano Accorsi.

Avenida Brasil – Brésil

Une série à regarder en portugais du Brésil.

On suit l’histoire d’une talentueuse cuisinière, Nina. Cette dernière vient au Brésil pour se venger de Carminha, sa belle-mère qui l’avait abandonnée dans une décharge publique lorsqu’elle était enfant. Pour parvenir à ses fins, Nina se fait engager comme cuisinière chez Carminha en dissimulant sa véritable identité.

On l’aime pour : son intrigue bien ficelée et ses rebondissements (qui ont captivé 38 millions de téléspectateurs dont la présidente Dilma Rousseff), le jeu des acteurs, la passion, la trahison, l’appât du gain, c’est-à-dire les ingrédients idéaux pour une telenovela réussie.

Atelier – Japon

Une série à regarder en japonais.

Tokita Mayuko est une jeune diplômée d’école de mode qui débarque à Tokyo pour faire son apprentissage à la boutique de lingerie sur mesure Emotion, dirigée par sa présidente charismatique, Mayumi Nanjō.

On l’aime pour : son atmosphère très raffinée et pleine d’humour, son côté shojo assumé, son sujet qui montre l’obsession des Japonais pour la mode.

L’attaque des Titans – Japon

Une série à regarder en japonais.

Cette série d’animation plonge le spectateur dans un univers où l’humanité vit recluse au sein d’une cité-forteresse afin de se protéger des Titans, des créatures gigantesques qui s’emploient à décimer les humains. La série raconte le combat mené par l’humanité pour reconquérir son territoire et suit l’histoire de Eren Jäger, qui rêve d’entrer dans le corps d’élite chargé de découvrir l’origine des Titans et les détruire jusqu’au dernier depuis le jour où ils ont assassiné sa mère.

On l’aime pour : ses graphismes de qualité, les différents niveaux de lecture de l’histoire et la liberté d’interprétation qu’elle offre, son univers néo-médiéval et ses personnages tout en nuances.

Si vous n’aimez pas regarder des séries en VO, les films et les documentaires constituent également une solution intéressante. L’idée est de s’abreuver de contenus sous différentes formes afin de développer sa compréhension et d’enrichir son vocabulaire. À compléter avec de la lecture, du chant et de la pratique orale.

 

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Commentaires

Par Michel BELLON le 01/02/16 à 16h52

Bonjour,

À très juste titre, une belle publicité est faite aux séries islandaises dans les deux dernières entrées de ce bloc-notes. Hraunið (littéralement, « Le champ de lave »), récemment diffusé sous le titre français de « Meurtre au pied du volcan » est en effet un excellent divertissement. On aurait pu y ajouter Hamarinn (« Le marteau », connu sous le nom de « La falaise »), ou une série qui vient de débuter à la télévision islandaise et sera très bientôt visible sur France 2, Ófærð (« Pris au piège », ou « Le tueur est parmi nous »), mais malheureusement peut-être pas en VO sur cette chaîne…

Certes, les programmes en islandais ne sont pas très fréquents, mais la petite Islande a produit ces dernières années quelques films remarquables, comme Börn náttúrunnar (Les enfants de la nature), 101 Reykjavík, Hafið (La mer) ou encore Órói (Tumulte).
Il faut rendre hommage en particulier à ARTE, qui a fait connaître plusieurs de ces œuvres, et dans la langue originale.

Il me semble qu’avec ça, Assimil n’a plus aucune excuse pour ne pas publier au plus vite un Islandais ! 😀

Bon après-midi,
Michel.

Par Chris Keller-Kostakiotis le 02/02/16 à 0h44

La première méthode francophone d’islandais éditée chez ASSIMIL, ça serait tellement bien !
Mais ça relève de l’utopie…

Pour apprendre l’islandais, il faut se faire une raison et s’orienter exclusivement vers les méthodes anglophones et germanophones (qui elles ne manquent pas…)

Par Pascal le 02/02/16 à 18h13

Rien pour l’allemand? J’aimerais bien des séries de l’Allemagne, Autriche et Suisse.

    Par Éditions Assimil le 03/02/16 à 9h52

    Dans un prochain post, pourquoi pas ?

Par anouchka le 03/02/16 à 15h28

@Pascal : une série allemande assez efficace diffusée sur ARTE (faites une recherche sur le site de la chaîne) il y a qq mois :
« Face au crime »
[Synopsis : D’un village d’Ukraine aux bas-fonds de Berlin, des policiers en quête d’identité affrontent la mafia russe.]

Par Michel BELLON le 03/02/16 à 15h53

Bonjour Pascal,

Pour l’allemand à la télévision, la « voie royale » c’est bien sûr encore une fois la franco-allemande ARTE. En sa qualité de chaîne binationale, elle diffuse, en version originale sous-titrée, ou doublés en français, au choix, beaucoup de séries et téléfilms provenant des pays germanophones, et certains d’une grande qualité.

Pour répondre à ta question, je citerai avant tout Tatort (littéralement, « Le lieu de l’action », connue sous le même titre, ou sous le titre français de « Sur les lieux du crime »), puisqu’il s’agit d’une série coproduite par l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, et depuis plus de 40 ans ! Chez nous, tous les épisodes n’ont pas été diffusés.

Au chapitre des téléfilms, parmi ceux que l’on a pu voir au cours des deux dernières années, je mentionnerai deux chefs-d’œuvre :
– Die Wand (« Le mur », diffusé comme « Le mur invisible »), magnifique fable philosophique et fantastique à l’atmosphère envoûtante, d’après le roman de l’Autrichienne Marlen Haushofer, écrivaine très injustement méconnue en France.
– Der Turm (« La tour »), à l’intérêt historique et sociologique majeur, qui nous fait partager les états d’âme, les interrogations et les tourments des membres d’une famille de la classe aisée est-allemande pendant la décennie qui s’achève par la réunification. C’est là encore la mise en images d’un roman, écrit par Uwe Tellkamp, qui a connu outre-Rhin un succès aussi grand que mérité.

Bon après-midi,
Michel.

Par Michel BELLON le 03/02/16 à 16h49

Bonjour Chris,

Pour être tout à fait exact, il y a déjà quelques livres en français consacrés à l’islandais. Mais tu as raison, car il n’y a plus de vrai cours méthodique dans notre langue depuis que n’est plus disponible le « Manuel d’islandais » de Magnús Pétursson et Emil Eyjólfsson, qui est d’ailleurs la traduction de l’ouvrage du seul Pétursson publié en allemand sous le titre de « Lehrbuch der isländischen Sprache », lui toujours disponible, et avec un CD d’enregistrement qui manquait cruellement à la version française. Pour un bon manuel, donc, il faut se reporter aux publications anglaises, allemandes, ou islandaises pour étrangers, en attendant qu’Assimil « se bouge » enfin ! 😉

Sinon, nous disposons aussi chez nous de :
– « Parlons islandais » de Solveig Bjarnason, avec CD, qui n’est, selon la formule de la série « Parlons », qu’une initiation à la langue et à la culture et pas un véritable cours.
– la série de cédéroms d’Eurotalk (plusieurs niveaux, dont un volume sur l’islandais des affaires !) qui n’a malheureusement qu’une très faible valeur pédagogique, à mon humble avis.
– « Islandais express », de Kristin Jónsdóttir, aux Éditions du Dauphin, guide de conversation agrémenté de notes sur la grammaire et la vie quotidienne en Islande.
– « Vocabulaire islandais » de Steinunn Le Breton-Filippusdóttir et Jean Renaud, très utile petit ouvrage des éditions Ophrys dans la série Le mot et l’idée.
– et à tout seigneur, tout honneur, le meilleur pour la fin, avec « L’islandais de poche » chez Assimil !
Je passe sous silence le « Vocabulaire islandais » de Thomas Koziara, qui a commis une série de listes de mots sans grand intérêt dans une bonne quarantaine de langues, ainsi que les livres de Gilad Soffer vocabulaire, expressions, exercices), qui ne valent pas beaucoup mieux…

Bonne fin de journée,
Michel.

Par Chris Keller-Kostakiotis le 03/02/16 à 21h22

Bonsoir et merci pour ces informations.

Néanmoins, je possède déjà tous ces ouvrages francophones sur la langue islandaise, y compris le manuel d’islandais (épuisé) de Magnús Pétursson que je trouve difficile d’accès pour un complet débutant et assez universitaire dans sa présentation.

Mes ouvrages phares pour étudier l’islandais sont:
« Colloquial Icelandic » nouvelle édition 2015 (Roudledge) et « Teach yourself Complete Icelandic » (Hodder).

Le meilleur ouvrage est sans doute « Learning Icelandic » de Auður Einarsdóttir et Sigríður Þorvaldsdóttir (éditions Mál og menning, Reykjavík 2001).

Ce cours est spécialement conçu pour les étrangers qui s’installent en Islande.

Il comporte deux fascicules:

– Un livre de cours avec CD audio + lexique anglais/islandais.
– Un livre d’exercices.

Malgré tout, l’islandais reste une langue germanique difficile à apprendre avec une grammaire et une phonétique particulièrement complexe…

Par Michel BELLON le 04/02/16 à 0h25

Bonsoir Chris,

Je suis dans l’ensemble d’accord avec toi pour ce qui est des livres consacrés à la langue islandaises.
J’ai aussi tous ceux que tu mentionnes, et en ce qui concerne les cours pour étrangers, si j’aime bien le manuel d’Einarsdóttir et Þorvaldsdóttir, je trouve très bien fait le cours « Icelandic in Easy Stages » de Einar Pálsson. Je viens de vérifier, et malheureusement il n’a pas été réédité récemment. Il est possible toutefois de le trouver chez Amazon, mais à un prix assez élevé.

En parlant de cours plutôt universitaires, la référence absolue, et ce depuis plus de 70 ans maintenant, reste le monument de Stefán Einarsson « Icelandic. Grammar, Texts, Glossary ». Souvent réédité depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ce livre est un véritable régal pour les amateurs de grammaire (dont je suis…), même si les textes et le vocabulaire reflètent une image de l’Islande traditionnelle d’avant l’ère urbaine et conviennent mieux à ceux qui veulent se plonger dans l’islandais de la littérature (moderne ou plus ancienne) qu’à ceux qui comptent discuter de sujets du quotidien dans les rues de Reykjavik. Mais la présentation de la phonétique de la langue est exhaustive, et la prononciation de tous les mots est indiquée dans l’abondant glossaire qui clôt l’ouvrage. La grammaire était, à l’époque de la première édition, la plus complète de celles jamais écrites sur l’islandais. Ce livre est donc précieux à tous points de vue.
D’ailleurs, l’Institut Linguaphone en a jadis enregistré 4 textes, et l’ouvrage a donc aussi servi de matériel pour le cours d’islandais de cette célèbre institution. J’étais parvenu à me procurer ces enregistrements peu après avoir acheté le manuel, au tout début des années 70, et c’est ainsi que j’avais pour la première fois découvert avec grand enthousiasme les sonorités de l’islandais.

Pour le Colloquial et le Teach Yourself, j’ai la même opinion positive que pour la plupart des cours de ces deux séries. Attention toutefois pour le Teach Yourself, car si la version la plus récente, celle de Hildur Jónsdóttir, est excellente, il n’en va pas de même pour la version précédente et beaucoup plus ancienne de Glendening, toujours disponible, qui, bien que d’aspect général agréable, présente un certains nombres d’approximations et inexactitudes prêtant à confusion, en particulier dans l’étude des déclinaisons.

Pour finir, je dirai que je ne trouve pas pour ma part que la prononciation de l’islandais soit très difficile pour un francophone, même si je ne prétends pas non plus qu’elle est très facile. 😉 Tout d’abord, contrairement au suédois et au norvégien, l’islandais ne possède pas de tons. La plupart des consonnes qui lui sont spécifiques peuvent être acquises sans trop de difficulté : /p/, /t/ et /k/ préaspirés, /l/, /m/, /n/ et /r/ sourds, interdentales ð et þ (communes en anglais, espagnol, grec moderne…). Quant aux voyelles et diphtongues, elles sont en majorité connues en français, et celles qui ne le sont pas ont un équivalent en anglais.
Le système orthographique de la langue, enfin, est assez régulier, en dépit des apparences, mais présente toutefois un point épineux, celui de la notation des voyelles brèves et longues (très importantes comme dans la plupart des langues germaniques), car la quantité de ces voyelles dépend surtout de leur position et entourage, et pas des accents écrits, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Ainsi la lettre í ne représente pas un « i long », de même que la lettre i ne représente pas un « i bref », mais chaque lettre note un son différent, qui existe sous les deux variantes brève et longue. Remarquons au passage que les lettres y et ý se prononcent en islandais exactement comme ces i et í, alors que dans les autres langues scandinaves et en allemand, y a une prononciation bien distincte de celle de i.

Bonne soirée,
Michel.

Par Jean BONNET le 13/04/16 à 9h22

Et moi qui espérait progresser spectaculairement en … espagnol !

Par Jean BONNET le 13/04/16 à 9h23

Et moi qui espérais progresser spectaculairement en … espagnol !

Par Maryse DUPIRE le 25/05/16 à 13h42

Merci beaucoup Michel Bellon pour tous ces renseignements sur les méthodes d’apprentissage de la langue islandaise. Je les cherche depuis un moment, et je vais pouvoir m’y référer. Je préférerai un apprentissage en direct, mais n’en trouve pas vraiment. Avez-vous touché aux autres langues scandinaves?

Par Michel BELLON le 05/06/16 à 21h55

Bonoir Marie,

J’essaye vainement, depuis plus d’une semaine, de te donner des informations complémentaires en réponse à ton commentaire ci-dessus, mais, malgré de nombreuses tentatives, je ne parviens pas à faire passer mon message.

Assimil m’a confirmé par ailleurs qu’il y avait un problème technique, qui reste pour moi assez incompréhensible. Mais j’espère qu’il sera bientôt résolu et que je pourrai bientôt te répondre.

Bonne soirée,
Michel.

Par Michel BELLON le 05/06/16 à 22h09

Bonsoir Maryse,

Je peux enfin t’envoyer la réponse que j’avais préparée dès le vendredi 27/5 !
Le « problème technique » semble maintenant résolu : à la réflexion, il m’a semblé qu’il pouvait venir des trois liens Internet que je donne dans le texte du message ci-dessous. Je les ai donc mis entre crochets […].

============
En complément des livres indiqués, tu peux aussi utiliser quelques sites Internet intéressants.
– pour la grammaire : [islenzka.is]
On peut y vérifier les différentes formes de déclinaisons et conjugaisons, et aussi faire quelques exercices.
– pour un bon cours général, « Íslenska fyrir alla » (L’islandais pour tous) : [tungumalatorg.is/ifa]
Je ne le mentionne habituellement pas parce qu’il est intégralement en islandais, donc peut-être moins facile pour les débutants, surtout ceux qui ne sont pas habitués à étudier directement dans la langue-cible (c’est pourtant un moyen excellent et très profitable, quelle que soit la langue, même si l’approche est un peu plus ardue en général). Cependant, la progression est claire, et il est tout à fait possible de l’utiliser avec un dictionnaire. On peut aussi en tirer profit parallèlement à un autre cours.
– et surtout, le meilleur pour la fin, et toujours en islandais, le cours par vidéo « Viltu læra íslensku? » (Veux-tu apprendre l’islandais ?), avec scènes de la vie quotidienne en situation, suivies d’explications du matériau linguistique étudié dans chacune des unités, données en classe à des élèves. L’adresse de ce site est [tungumalatorg.is/viltu_laera_islensku]

Enfin, pour répondre à ta question, j’ai en effet étudié les autres langues scandinaves. Je me suis surtout consacré au norvégien (principalement au bokmål, bien que je préfère le nynorsk, plus « authentique » et en tout cas grammaticalement plus intéressant, de mon point de vue), un peu moins au danois et au suédois, et assez peu au féroïen, qui est une langue pourtant aussi intéressante que l’islandais. Mais puisque j’ai désormais un peu plus de temps, j’ai la ferme intention d’essayer de rafraîchir et renforcer mes connaissances dans ce domaine ! 😉

Bonne soirée,
Michel.

Par Michel BELLON le 05/06/16 à 22h18

Rebonsoir Maryse,

Mon intuition était le bonne, et je vois que mon message est maintenant enfin passé.
Et désolé de t’avoir appelée par étourderie Marie dans celui de 21 h 55…

Bonne soirée, et bonne semaine,
Michel.

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