La boutique Assimil
s’installe chez Mundolingua

Publié le 04/12/2018 par Éditions Assimil
22 commentaires

La librairie Assimil déménage dans les prestigieux locaux du musée des langues Mundolingua, dans le quartier de l’église St-Sulpice (6e arrondissement de Paris). « C’est un rapprochement naturel dont je me réjouis, étant donné les liens d’amitié qui existent entre Assimil et Mundolingua depuis la création du musée il y a 5 ans. Quoi de plus logique que de vendre des méthodes de langue dans un musée des langues ? » interroge Mark Oremland, le directeur de Mundolingua.
La librairie Assimil de la rue des Pyramides ferme le 20 décembre et le catalogue sera disponible dans l’enceinte de Mundolingua à partir de janvier 2019. L’ensemble des collections sera disponible, dans plusieurs langues de base.

Toute l’équipe de  Mundolingua sera présente 7 jours sur 7 pour vous accueillir et vous conseiller puisque le musée est ouvert tous les jours de l’année, de 10h à 19h. Une occasion de plus pour visiter ce musée unique au monde tout en s’offrant, par exemple, le coréen dans la collection sans peine…

Mundolingua, 10 rue Servandoni 75006 Paris. Ouvert tous les jours de 10h à 19h
Tel :+33 (0)1 56 81 65 79

Commentaires

Par Chris K. le 28/01/19 à 3h20

Catalogue ASSIMIL 2019:

Le pack de tchèque « sans peine » n’apparaît plus dans le catalogue 2019 à télécharger à partir du site et semble avoir été supprimé (?)

Le tchèque a-t-il subi le même sort que l’arménien, l’alsacien, et le tamoul qui ont été radiés du catalogue en 2013 ? 😕

C’est dommage car c’était une bonne méthode qui avait été remise à jour en 2015.
Cette remise à jour n’aura pas survécu longtemps…

On va espérer (sans trop y croire) que c’est juste un oubli dans la mise en page du nouveau catalogue 2019. 🤞🇨🇿

Par Chris K. le 29/01/19 à 0h30

D’après ASSIMIL le tchèque collection « sans peine » sera toujours disponible en e-méthode même si la version papier a été supprimée du catalogue 2019.

J’espère juste que le support papier des méthodes ASSIMIL ne va pas à terme disparaître au profit des versions numériques, ce serait dommage…

Par Mr Michele Bondesan le 01/02/19 à 1h06

L’édition de 2015 contenait-elle de nouveaux dialogues par rapport à la précédente ?
C’est vraiment dommage que cette méthode disparaisse du catalogue d’Assimil.

Par Chris K. le 01/02/19 à 19h54

Non ASSIMIL, elle n’était pas tout à fait identique (je possède les deux éditions !)

Certains dialogues et expressions ont été légèrement modifiés et remis à jour en fonction des technologies actuelles (la 1ère édition du tchèque datait de 1994), et on y a rajouté des dialogues récapitulatifs lors de chaque leçon de révision avec quelques nouveaux enregistrements.

C’est dommage que ce pack de tchèque version papier n’ait pas survécu et n’ait pas eu droit à son superpack-clé USB + nouvelle ligne graphique + nouveau design de couverture.

Les guides de conversation pour le slovaque et le finnois sont également passés à la trappe dans le catalogue 2019… 😕

    Par Éditions Assimil le 05/02/19 à 11h09

    Oui, vous avez raison, on a lu trop vite, bien sûr qu’elle avait été mise à jour. Il y avait aussi de nouveaux locuteurs.

Par Chris K. le 05/02/19 à 12h35

Merci d’avoir rectifié.
Raison de plus pour ne pas sacrifier cette version papier de la dernière édition du tchèque qui est récente (2015) et pour la réintégrer dans le catalogue actuel, voire en faire un superpack-USB.
C’est une excellente méthode et elle le mérite bien !
(Mes remerciements à l’auteure Mme Olga SPILAR).

Les e-méthodes, le format Kindle, etc.. ne sont pas la panacée et comportent encore de nombreuses coquilles..

Par Marie-Claire Mattis le 12/02/19 à 16h12

Quoi???? L’arménien et autres langues ont été supprimées? Comment est-ce possible de proposer plus puis de proposer moins concernant une excellente méhtode de langues grace à laquelle j’ai appris 5 langue et suis en passe d’en apprendre d’autres????
Le guide de conversation slovaque n’existe plus non plus? Pourquoi ca????

Concernant les locaux de Mundolignua… heu… c’est loin, très, très loin de ce qu’on peut appeler « prestigieux »!!! Quelle déception! Je me réjouissais d’aller enfin dans une boutique Assimil, j’imaginais déjà les pans de mur plein de méthodes différentes avec toute les langues possibles et imagniables… Et en plus, personne pour renseigner…
Dommage!
Mais le pire, c’est pour moi d’apprendre qu’il y a des méthodes qui disparaissent : (( Est-ce qu’il y a des langues qui ne le »méritent » pas? Assimil Arménien avec une préface de Charles Aznavour, ce n’était pas assez bien? Moi, la grande fan d’Assimil suis très décue…

    Par Éditions Assimil le 12/02/19 à 16h25

    Madame, l’arménien a quitté le catalogue depuis de nombreuses années. Certaines langues se vendent très mal, hélas c’était le cas de l’arménien. Il existe quelque chose qui visiblement échappe à beaucoup de personnes qui n’ont jamais travaillé dans une entreprise, et plus particulièrement une maison d’édition, qui s’appelle l’immobilisation de stock. Cette immobilisation présente un coût pour l’entreprise. C’est de l’économie basique et ça n’a rien à voir avec le mérite ou l’intérêt que l’on porte à telle ou telle langue. C’est la raison pour laquelle certaines langues ne sont plus présentes en version physique dans notre catalogue.

Par Chris K. le 12/02/19 à 17h03

Dans ces cas là, pourquoi ne pas conserver ces langues en version numérique à défaut de version physique plutôt que de les supprimer complètement ?
Le tchèque version papier se vendait si mal que ça ?

    Par Éditions Assimil le 12/02/19 à 17h26

    Pour le tchèque, les fichiers existaient en numérique. Pas pour l’arménien.

Par Michel BELLON le 18/02/19 à 19h56

Bonjour Chris et tout le monde,

Je vois que les choses avancent vite. Il y a un peu plus d’un an, le 19/1/2018, un article intitulé « Nouveau : les coffrets applivre » était publié sur ce bloc-notes, et le 24/1, tu postais, Chris, le commentaire suivant :
‘‘Bonsoir, j’espère juste que ces applications ne signent pas l’arrêt de mort du livre et du support papier…’’
Ce à quoi l’éditeur te répondait dès le lendemain :
‘‘Absolument pas !’’
Or, les échanges des dernières semaines concernant la méthode de tchèque laissent entrevoir que nous ne sommes déjà plus exactement sur la même ligne…

Cela dit, ce n’est pas la fin du monde ! À l’ère du numérique, on peut voir les nouvelles technologies comme un bon moyen de résoudre un certain nombre de problèmes, petits (le stockage des livres, par exemple, qui ne va pas tarder à devenir critique pour moi) ou grands (la déforestation à laquelle contribuent les centaines de millions de tonnes de papier que nous consommons chaque année).

Ces possibilités nouvelles de dématérialisation du support m’incitent donc à faire une suggestion, dont on me dira peut-être qu’elle est tout à fait irréaliste, mais qui dans le cas contraire répondrait à une attente, un désir un peu « fou » mais que je ne suis sans doute pas le seul à éprouver parmi les fidèles de la marque et du site.
Dès mon entrée au collège, dans la seconde moitié des années 60, je collectionnais les méthodes Assimil, qui avaient alors toutes la même couverture toilée brune à caractères dorés, rendue un peu moins austère par un point, d’une couleur différente pour chaque langue, figurant sur le recto et la tranche. Il n’y avait alors que deux séries : initiation (L’allemand, l’anglais, l’espagnol, le grec, l’italien, le latin, le néerlandais, le portugais et le russe… sans peine) et perfectionnement (La pratique… de l’allemand, de l’anglais et de l’espagnol), auxquelles s’ajoutait un ouvrage isolé d’histoires humoristiques anglaises et américaines. Je possédais déjà toutes les publications de la marque lorsque, à partir des années 70, ont commencé à se produire les premiers grands changements : nouvelle maquette avec une photo en couverture ; élargissement de l’offre avec l’arrivée du serbo-croate ou de l’espéranto sans peine, de quelques langues régionales, d’une première série de langues des affaires (pour l’anglais, l’allemand et le néerlandais, oui !), de méthodes spécialement destinées aux enfants (pour l’anglais, l’allemand et le français) ; abandon progressif des enregistrements sur disques au profit des cassettes.
J’ai alors commis l’erreur funeste de « remplacer » les volumes à couverture toilée, presque tous de la plume d’Alphonse Chérel, par leurs éditions nouvelles plus colorées, sans trop prêter attention au début à leur contenu. Ce n’est que lorsque presque toute ma collection d’origine avait été dispersée que j’ai bien pris conscience des différences entre versions successives. J’ai pu par la suite me procurer à nouveau une partie des ouvrages dont je m’étais débarrassé, mais d’occasion et pas toujours en excellent état (ce à quoi j’attache beaucoup d’importance). J’ai même eu la chance de dénicher des éditions plus anciennes, notamment une de La pratique de l’allemand de 1944, imprimée en « Fraktur », rétablissant en appendice les leçons que la censure nazie avait fait interdire pendant l’occupation, ou une de La pratique du néerlandais des années 60 qui semble n’avoir été disponible qu’en Belgique et n’a pas eu de postérité comme on le sait (alors que le besoin d’un niveau 2 pour cette langue se fait sentir, comme l’attestent certains message). Cependant, il ne m’a pas été possible encore aujourd’hui de retrouver un exemplaire satisfaisant de l’édition originale du grec (grec moderne), du portugais ou du latin sans peine.

L’évocation de ces souvenirs personnels n’était qu’une introduction pour en venir au fait. Bien que seules les plus récentes publications d’Assimil existent sous forme de fichiers numériques, à ce qu’il semble, je suppose que les archives de l’éditeur doivent contenir au minimum un exemplaire de tout ce qu’il a fait paraître depuis environ 90 ans. Alors pourquoi ne pas numériser ces livres (ce que les outils de scannage actuels permettent de faire rapidement), en commençant par les plus anciens, et les mettre à disposition du public, quitte à ce qu’il faille payer pour pouvoir les télécharger ? Au-delà du fait que cette offre intéresserait probablement un public désireux de connaître les multiples évolutions linguistiques et socio-historiques que les cours reflètent depuis presque un siècle, je pense que ce serait une excellente chose pour la conservation de la « mémoire » d’Assimil. Voilà maintenant des années qu’en France et ailleurs des maisons d’édition, et pas forcément les plus grosses, proposent de faire des impressions à la demande d’ouvrages retirés de leurs catalogues depuis longtemps. Des revues aux tirages limités, dans les domaines les plus divers, sont aussi accessibles sur Internet, parfois sur des décennies. Je veux donc croire que la mise en ligne progressive de la totalité de sa production serait tout à fait à la portée d’Assimil !

Merci et bonne soirée,
Michel.

Par Chris K. le 18/02/19 à 20h56

Bonsoir Michel,

J’ai la chance de posséder chaque ancienne version des méthodes ASSIMIL avec la couverture d’origine en toile brune, puis la couverture cartonnée avec photo recto-verso des années 70-80,
puis toutes les nouvelles versions/réimpressions qui ont suivi (y compris le tamoul, l’arménien, et l’alsacien avec leur support audio. Ces méthodes sont devenues de vrais collectors quasi introuvables sur internet !)

J’espère toujours que le numérique ne signera pas l’arrêt de mort du support papier et du CD audio. 🤞🤞

Comme l’a dit ASSIMIL, la version papier du tchèque « sans peine » (édition 2015) a été victime d’une immobilisation de stock qui lui a coûté sa suppression du catalogue 2019 ☹(heureusement, la version numérique est toujours là).

Nous parlions du bulgare qui lui est bien vivant chez ASSIMIL (je n’en dirais pas plus…), je recherche déséspérément sur internet un exemplaire de la version russe du Manuel de langue Bulgare à l’usage des étrangers (Учебник болгарского языка для иностранцев).
Autant les versions francophones, anglophones, et hispanophones se trouvent facilement d’occasion, autant la version russe est introuvable sur les grands sites de vente en ligne.
Peut-être as tu une idée ?

Bonne fin de soirée.

Par Michel BELLON le 18/02/19 à 23h09

Bonsoir Chris,

Il me manque les éditions à couverture toilée des années 60 du grec, du latin, du néerlandais et du portugais. J’ai toutefois celles qui les ont remplacées, identiques, avec une photo à la place du point de couleur sur fond uni, et je ne désespère pas de finir par trouver un jour un bon exemplaire des quatre livres dont je regrette toujours de m’être séparé, surtout que je me les étais fait offrir à diverses occasions par mes parents, circonspects et un peu réticents car ils craignaient que mon intérêt pour des langues rares et dont ils ne voyaient pas l’utilité immédiate ne disperse les efforts que j’étais censé faire dans les matières qui figuraient à mon programme scolaire et devaient bien entendu être ma priorité. Ma démarche est donc un peu, comme la tienne je suppose, celle d’un collectionneur.
À part cela, j’ai aussi quelques raretés antérieures, comme celles que j’ai mentionnées dans mon précédent message, ainsi qu’absolument tout ce qui a suivi les changements des années 70, y compris des ouvrages (et leurs versions sonores) relativement « aventureux » pour l’époque avec lesquels Assimil avait tenté d’étoffer son offre : les langues des affaires et méthodes pour la jeunesse que j’ai indiquées, les sept numéros publiés du magazine Loofy (pour enfants lui aussi) et le livre qui leur faisait pendant, et beaucoup d’autres qu’il serait trop long de tous citer, et que peut-être Assimil lui-même ne pourrait se rappeler sans consulter ses archives. 😀 Cette obsession de tout réunir s’étend même aux ouvrages ne traitant pas directement de langues, comme ceux de l’éphémère série de guides de voyage « Invitation » qui s’est finalement limitée à neuf titres. C’est aussi la raison pour laquelle je souhaiterais qu’Assimil puisse envisager la numérisation de la totalité de son histoire éditoriale !

En ce qui concerne la version russe du manuel de bulgare de Stefana Tsvetanova Guinina, il n’est sans doute pas très facile d’en trouver un exemplaire papier. En revanche, tu pourras la télécharger au format djvu à l’adresse [https://dfiles.eu/files/7qyerjgdh], ce qui te permettra au moins de voir comme elle se présente. Sache toutefois que les textes, explications grammaticales, exercices, lexique et annexe littéraire sont exactement les mêmes que dans les trois autres éditions, à part bien sûr la langue de base.

Bonne soirée,
Michel.

Par Chris K. le 19/02/19 à 0h53

Merci Michel pour ce lien.

Oui, je sais bien qu’il s’agit du même ouvrage.
Etant moi même collectionneur et possédant les versions francophones et anglophones de cet ouvrage, je trouve intéressant d’avoir ce même ouvrage avec le russe comme langue de base.

Le bulgare toujours et encore, afin de perfectionner son apprentissage après la méthode ASSIMIL, un autre classique littéraire incontournable:
« Baï Ganiou » d’Aleko Konstantinov (« Бай Ганьо » – Алеко Константинов) traduit en français par Marie Vrinat-Nikolov (co-auteure du bulgare « sans peine » d’ASSIMIL).
Madame Vrinat-Nikolov a volontairement translittéré le mot « Ганьо » en « Ganiou » sans le traduire (toutes les explications figurent dans le postface de l’ouvrage…)

Par PIERSON le 20/02/19 à 19h17

Bonsoir à ous,

Je possède un ouvrage Assimil qui fonctionne comme un quiz. Il y a une leçon et il faut retrouver la méthode. Toutes les méthodes existant au moment de l’impression y sont présentes.
Le format est celui d’une méthode classique. Quelqu’un a déjà vu cet ouvrage?

Jean-Paul

Par Michel BELLON le 20/02/19 à 23h01

Bonsoir Jean-Paul,

Je possède également ce livre. Il a été publié il y a 20 ans, pour célébrer le 70ème anniversaire de la marque et a simplement pour titre ‘‘ 70 ans ’’. Il était offert aux assimilistes qui en faisaient la demande, ce qui représentait un bel effort de la part de l’éditeur, car ce volume, dont la maquette est en effet identique à celle des méthodes de l’époque, compte un peu plus de 300 pages ! Le budget publicité et promotion d’Assimil pour 1999 a dû sans doute être augmenté, même si j’imagine que le tirage a été limité.
Dix ans plus tôt, à l’occasion de son 60ème anniversaire, Assimil avait publié un autre livre, qui se voulait aussi un hommage à l’imprimeur des premières méthodes d’Alphonse Chérel, Émile Busson, « qui a permis à Assimil d’exister » comme le rappelle la dédicace. Intitulé ‘‘ 60 ans de « petits dessins » ’’, cet ouvrage est, comme le précédent, une vraie rareté. Il propose un florilège des illustrations faites entre 1929 et 1989 par Pierre Soymier et ses successeurs, sans lesquels les méthodes Assimil manqueraient indiscutablement d’un peu de leur saveur.
Y aura-t-il cette année un nouvel hors-série, même payant, pour le 90ème anniversaire ? Ou bien devrons-nous attendre 2029 et les cent ans d’Assimil ? 😉
Comme je l’indiquais ci-dessus dans mon avant-dernier message, mon souhait et mon espoir est que les anciennes publications, après avoir été numérisées, soient accessibles en ligne…

Je prends la liberté de « lancer un appel » à celles et ceux qui pourraient me procurer des exemplaires des méthodes anciennes à couverture toilée brune, en particulier les « Sans peine » que j’ai toujours du mal à me procurer (grec, latin, néerlandais et portugais) et que je suis disposé à racheter à qui voudra bien les vendre.

Merci et bonne soirée,
Michel.

Par Chris K. le 21/02/19 à 10h16

Bonjour Michel et tout le monde,

Mes parents avaient (ou ont toujours ?) l’édition originale du latin « sans peine » avec la couverture toilée brune, mais vu le grand nombre de livres stockés dans l’appartement et dans la cave; impossible de remettre la main dessus !
On cherche encore…

Moi ce que j’aimerais me procurer ce sont les enregistrements audio du tout premier russe « sans peine » (1971) qui n’existaient à l’époque que sous forme de disques vinyl et de cassettes.
Je possède déjà 2 exemplaires du livre; une avec la couverture toilée brune, et l’autre avec la couverture cartonnée avec photo recto-verso de la Place Rouge de Moscou avec le drapeau soviétique en haut de la tranche du livre (des vrais collectors ASSIMIL !)

Donc, si quelqu’un a eu ces disques/cassettes et a pu les numériser sur CD audio ou bien sur clé USB, je suis preneur…

Bonne journée.

Par Michel BELLON le 01/03/19 à 17h30

Bonjour Chris,

Je possède également l’édition de 1971 du « Russe sans peine », et avec ses enregistrements. Mais je n’ai hélas pas d’autre support que les 16 disques, présentés en 2 coffrets de 8 chacun. Il est probable que ce nombre inhabituel ne permettait pas de les faire tenir dans un seul coffret dont les dimensions, identiques pour toutes les autres langues, auraient été insuffisantes.
La méthode est bien illustrée par une photo panoramique de la Place Rouge, avec la cathédrale Basile-le-Bienheureux sur le recto de la couverture du livre. En revanche, il n’y a pas de drapeau russe ou soviétique sur la tranche, mais un carré de couleur rose saumon identique à celle utilisée pour le titre, « le russe sans peine ». D’ailleurs, je ne me souviens pas que cette édition ait été réimprimée avec le drapeau soviétique. Parmi les livres de ma collection, ce n’est qu’à partir du « Nouveau Russe sans peine », écrit par Vladimir Dronov, Wladimir Matchabelli, Françoise Gallais et Marie-José Bru, qu’apparaît le drapeau. Il s’agit déjà à ce moment-là de celui de la Russie, qu’on retrouve ensuite sur la nouvelle méthode écrite par Victoria Melnikova-Suchet, « Le Russe ».

Pour en revenir au « russe sans peine » de 1971, il ne s’agit en réalité pas de la toute première édition. En effet, si elle est bien basée sur l’œuvre d’origine d’Alphonse Chérel, parue en 1950, elle est sous-titrée « russe contemporain », a été révisée par quatre nouveaux auteurs, Mme Bratous, M. Balakhonov, M. J.-P. Benoist et Boris Bratous (le seul dont le prénom soit mentionné) et est illustrée par Robert Gring. Pour ma part, je possède également la méthode à couverture toilée, rédigée par le seul Alphonse Chérel, dans son édition de 1956 illustrée par Pierre Soymier. Pendant mes années de collège et lycée, j’en avais une édition postérieure, sans doute celle de 1961 ou 1967, mais comme je l’indiquais dans un précédent message, je m’en suis séparé par la suite, et ce n’est que plus tard que j’ai pu me procurer à nouveau une édition à couverture toilée, un peu plus ancienne que celle que j’avais possédée la première fois.
Entre la méthode d’Alphonse Chérel seul et sa version révisée, il y a des différences, trop nombreuses pour être toutes mentionnées ici. Elles ne sont d’ailleurs généralement pas structurelles, l’ossature des deux éditions étant identique. Mais on voit déjà en 1971 que les leçons comportent dans l’ensemble moins de phrases qu’en 1957, ce qui est une tendance constatée dans beaucoup d’autres méthodes au fil des années. Je citerai aussi le fait que dans la présentation de l’alphabet, certains mots dont Alphonse Chérel se servait pour exemples ont été remplacés ou supprimés, comme par exemple Сталин (Staline) ou чека (la « tchéka », première police politique soviétique ; à ce sujet, signalons au passage que M. Chérel commettait une erreur puisqu’en russe on écrit « ЧК » qui est un acronyme, et non pas comme il le fait « чека », qui correspond à la prononciation des deux lettres le composant). De tels changements reflètent bien les évolutions, ici pour des raisons politiques, d’une édition à l’autre, qu’il est intéressant et instructif d’observer.

Bonne fin d’après-midi,
Michel.

Par Chris K. le 01/03/19 à 22h42

Bonsoir Michel,

Parmi tous les anciens « sans peine » avec couverture cartonnée rigide + photo recto-verso que je possède,
certains ont été imprimés avec un drapeau sur la tranche, d’autres avec un carré de couleur.
Les exemplaires que j’ai qui portent ce drapeau sont le « nouveau » néerlandais, les perfectionnements allemand, anglais, espagnol, et italien, le suédois (tome 1), le polonais, le hongrois, le roumain (avec un drapeau qui porte le blason de la roumanie communiste d’avant 1989), le français pour germanophones, le chinois et le japonais (sur les 2 tomes), et la première édition du russe avec son drapeau soviétique dont l’exemplaire que je possède a été imprimé en février 1991.

J’ai hâte de découvrir la toute nouvelle méthode de vietnamien qui va sortir normalement dans 15 jours.
J’espère que les redoutables tons de la langue vietnamienne y seront bien expliqués en détail avec schémas à l’appui en plus du support audio.

Bonne fin de soirée.

Par Chris K. le 01/03/19 à 22h46

Bonsoir Michel,

Parmi tous les anciens « sans peine » avec couverture cartonnée rigide + photo recto-verso que je possède,
certains ont été imprimés avec un drapeau sur la tranche, d’autres avec un carré de couleur.
Les exemplaires que j’ai qui portent ce drapeau sont le « nouveau » néerlandais, les perfectionnements allemand, anglais, espagnol, et italien, le suédois (tome 1), le polonais, le hongrois, le roumain (avec un drapeau qui porte le blason de la Roumanie communiste d’avant 1989), le français pour germanophones, le chinois et le japonais (sur les 2 tomes), et la première édition du russe avec son drapeau soviétique dont l’exemplaire que je possède a été imprimé en février 1991.

J’ai hâte de découvrir la toute nouvelle méthode de vietnamien qui va sortir normalement dans 15 jours.
J’espère que les redoutables tons de la langue vietnamienne y seront bien expliqués en détail avec schémas à l’appui en plus du support audio.

Bonne fin de soirée et bon mois de mars.
Comme on dit en Bulgarie: Честита Баба Марта! 🙂🇧🇬

Par Michel BELLON le 02/03/19 à 13h32

Bonjour Chris,

Merci pour tes vœux à l’occasion de Баба Марта, une des nombreuses fêtes d’origine païenne célébrant l’arrivée du printemps. Cette année en particulier, la météo peut nous laisser croire que l’hiver a déjà définitivement laissé la place à « Grand-maman Marta » (ce prénom étant ici une altération du mot март, nom bulgare du mois de mars).

Encore bien vivante en Bulgarie et Macédoine, cette fête est aussi célébrée dans différents pays du sud-est de l’Europe, notamment en Roumanie et Moldavie, mais aussi comme tu le sais sans doute dans certaines régions de Grèce, ainsi qu’à Chypre, en Albanie, et bien entendu dans le monde entier au sein des communautés bulgares et macédoniennes.

La tradition, particulièrement en Bulgarie, veut qu’on offre un pompon, petit pendentif ou bracelet de laine dont les couleurs, le rouge et le blanc, symbolisent la vitalité et la pureté retrouvées après la période hivernale. Parfois tressé pour représenter Penda et Pijo, deux figures des contes populaires, ce petit objet est appelé мартеница en bulgare, мартинка en macédonien, mărțișor en roumain, μάρτης en grec et verore en albanais. Selon les régions et coutumes diverses, on peut l’attacher, au poignet, au coude, à la cheville ou le passer autour du cou. On peut aussi le suspendre à un arbre.

Un ami bulgare m’a adressé le petit poème suivant qui se dit à l’occasion de la fête :
Баба Марта ни обича,
с пролетта пристигна тя.
С мартенички ни закичва
като с китки от цветя.
Пъстри-бели и червени,
тя на всички ще дари
да сме здрави и засмени,
да сме умни и добри.
On peut le traduire littéralement ainsi :
Grand-maman Marta nous aime,
elle arrive avec le printemps.
Elle nous orne de martenitsi
comme de bouquets de fleurs.
Multicolores, blancs et rouges,
elle les offrira à tous
pour que nous soyons en bonne santé et souriants,
pour que nous soyons intelligents et bons.

Bon week-end,
Michel.

Par Chris K. le 02/03/19 à 18h21

Le jeu de mot avec Баба Марта et Март pour le mois de mars est d’ailleurs bien expliqué dans le bulgare « sans peine » d’ASSIMIL.

En Bulgarie, le 1er mars tout le monde se souhaite systématiquement Честита Баба Марта.
Ce souhait d’origine païenne et les figurines en laine rouge et blanche attachées aux arbres restent très vivaces chez tous les bulgares de tout âge. 🙂 🇧🇬

Je viens de me procurer un nouveau manuel de bulgare:
« A course in modern Bulgarian » tome 1 et tome 2 de Milka Hubenova aux éditions Slavica publishers, Inc. (1983)

Finalement le contenu de ce livre en 2 tomes a été très inspiré (limite plagié) du livre « Manuel de langue bulgare à l’usage des étrangers » de S.Guinina, Tz. Nikolova, L. Sakazova …

Ajouter un commentaire

Interviews

articles populaires

Les nouveautés de la rentrée

08/08/13
209 commentaires

Nouveautés Assimil :
ce qui vous attend à la rentrée

24/06/14
111 commentaires

Sanskrit : le making-of

06/06/13
110 commentaires

Latin : retour vers le futur

28/09/15
104 commentaires

La méthode Assimil
disponible en digital

27/08/13
91 commentaires

Nouveautés : ce qui vous attend
au premier trimestre 2014

01/01/14
78 commentaires

Les nouveautés de la rentrée 2015

05/08/15
77 commentaires

Une nouvelle ligne graphique
pour la collection sans peine

11/08/15
67 commentaires

Chinois : entretien
avec Hélène Arthus et Mei Mercier

01/03/16
60 commentaires

Les nouveautés de la rentrée 2018

14/08/18
55 commentaires

derniers commentaires

au hasard

Bilinguisme : entretien avec François Grosjean

30/01/15
18 commentaires

Des entrées pour la Polyglot
Conference 2016 à gagner

07/06/16
1 commentaire

Assimil au salon
Livre Paris 2019

12/03/19
0 commentaire